#260 Mobilisé et engagé sur de nombreux fronts !

Au Sénat mobilisé et engagé sur de nombreux fronts

La semaine dernière, je suis intervenu à l’occasion de deux discussions générales, j’ai intégré deux missions d’information et posé deux questions écrites. 

– Mardi 7 décembre : Installation de la mission d’information « Perspectives de la politique d’aménagement du territoire et de cohésion territoriale ». A cette occasion, j’ai été désigné référent pour les thématiques suivantes : 
Renforcer l’accès aux services publics dans les territoires
Favoriser l’attractivité commerciale en zones rurales
Désenclaver les territoires ruraux et développer la mobilité dans les territoires ruraux
Surveiller l’entretien des ouvrages d’art des collectivités territoriales : « Droit de suite » au rapport sécurité des ponts

L’ensemble des travaux aboutira sur un rapport, qui sera publié fin février 2022. 
– Mercredi 8 décembre : Je suis intervenu lors de la discussion générale de la Proposition de Loi tendant à favoriser l’habitat en zones de revitalisation rurale tout en protégeant l’activité agricole et l’environnement. J’ai salué ce texte qui permet de répondre à deux objectifs ruraux : 
Le besoin de logements 
Être en mesure d’accueillir 
« Quand la ruralité va, la France va ! »
– Jeudi 9 décembre : J’ai pris part à la discussion générale de la Proposition de Résolution invitant le Gouvernement à relancer une initiative internationale multilatérale visant à la concrétisation d’une solution à deux États et à la reconnaissance d’un État palestinien par la communauté internationale, aux côtés d’Israël pour une paix juste et durable entre les peuples. Malgré le contexte géopolitique des plus tendu dans tout le Moyen Orient, je veux croire et regarder vers l’avenir. Nous devons laisser une chance à tous les acteurs. Leur rappeler leur responsabilité mais ne pas les crisper. C’est là le fondement de la véritable diplomatie. C’est pour cela que cette Terre de souffrance et d’espérance, pourra, je l’espère, devenir un jour, totalement et pleinement un Terre d’espérance.

– J’ai également été désigné membre de la mission d’information « La judiciarisation de la vie publique : une chance pour l’Etat de droit ? Une mise en question de la démocratie représentative ? Quelles conséquences sur la manière de produire des normes et leur hiérarchie ? »
Chaque semaine, je dépose des questions écrites auprès du Gouvernement. 
J’ai donc attiré l’attention de la Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion sur la mise en place d’un délégué à l’égalité des droits entre les hommes et les femmes dans toutes les entreprises de plus de 50 salariés. De plus, j’ai alerté la Ministre déléguée, chargée des Sports sur l’inégalité d’accès à l’activité sportive pour les jeunes en milieu rural. 

Au Sénat, avec la Vienne à cœur !

#259 L’avenir de la Nouvelle-Calédonie

Le 12 décembre prochain, les électrices et électeurs de la Nouvelle-Calédonie décideront de leur avenir à l’occasion du 3e référendum, issu du protocole des accords de Matignon de mai 1988. 

Rester au sein de la République Française ou devenir citoyen de la Kanaky Indépendante, tel est le choix définitif du 12 décembre. 

Mais, au-delà, les enjeux sont nombreux et très forts :
La présence de la France dans le Pacifique 
L’abandon d’un territoire doté d’une économie forte en valeur ajoutée comme le tourisme, les mines de Nickel ou bien les richesses halieutiques 
Le risque de voir la Chine étendre son influence économique sur cette zone et alimenter cette puissance mondiale à notre détriment 

La France et la Nouvelle Calédonie ont su se respecter, se parler, s’écouter, se comprendre depuis les années dramatiques 1986-1988.

L’Histoire entre la Nouvelle Calédonie et la métropole a pu être compliquée mais elle est forte, sincère, marquée et aujourd’hui porteuse d’avenir dans la paix.

J’espère que le 12 décembre, la Nouvelle Calédonie restera au sein de la République Française. 
Les propos du Ministre de l’Outre-Mer tenus récemment sont déconcertants. Parler d’autonomie aux Antilles à quelques jours de ce référendum capital vient mettre à mal la volonté de la France de continuer à compter sur la force de ses territoires ultramarins. 
J’espère que la France continuera longtemps à être présente sur toutes les mers du globe et à prendre soin de ses territoires hors métropole, car ils constituent autant de richesse et de rayonnement pour notre pays.
C’est dit !

#258 Crise sanitaire : maintenons la mobilisation !

Face à la 5ème vague dans laquelle nous sommes incontestablement, il est indispensable : 

– De faire pour tous les plus de 18 ans sa 3ème dose dans les meilleurs délais (au plus tard six mois après la 2ème dose) pour maintenir son niveau immunitaire en capacité de faire face à des recontaminations ou à de nouveaux variants. Même vacciné, il est possible d’être touché mais l’activité du virus sera atténuée. 
– De convaincre autour de nous que le vaccin est la seule arme médicale. Il reste plus de 6 millions d’adultes non-vaccinés. Nous en connaissons tous. Faisons preuve de persuasion.
– D’inciter les adolescents de plus de 12 ans à se faire vacciner pour limiter les nombreux clusters apparus depuis une dizaine de jours en milieu scolaire où la proportion de non vacciné est bien évidemment la plus élevée.
– De continuer à utiliser gel et masque à chaque fois que la situation l’impose 
– De veiller, si doute, à se tester en pharmacie pour ne pas gâcher les fêtes de fin d’année et les retrouvailles en famille dans trois semaines auxquelles nous tenons tant.

Notre pays, comme tous les autres, a besoin d’une économie en activité et d’un système de santé en capacité à fonctionner.

Nous aspirons tous à la liberté et à la fraternité que les confinements et couvre-feux ont empêché.
Continuons à nous mobiliser dans les jours qui viennent pour éviter les brèches qui seront source de nouvelles vagues après les fêtes.

C’est dit ! 

#257 Le rôle essentiel des Maires !

Jeudi 18 novembre était placé sous le signe du rôle essentiel des Maires. 
mportance que donne le Président de la République au rôle de Maire. Nous avons eu la bonne surprise de découvrir qu’il a entendu la volonté de plus de décentralisation, de déconcentration, de simplification et de responsabilité au bénéfice des maires.
Entendre c’est une chose, agir en est une autre. 

Les éoliennes, le logement, la santé… sont tout autant de sujets pour lesquels il souhaite désormais que les maires soient des acteurs majeurs dans la prise de décision. Tout autant de sujets pour lesquels je suis mobilisé et sur lesquels je ne cesse de demander la prise en compte de la volonté des élus locaux. Il est regrettable que le message n’ait pas été passé au Ministère de la cohésion des territoires, puisque l’ensemble des dispositions évoquées ont été ajoutées par les Sénateurs lors de la première lecture du projet de loi 3DS.

La question de l’autonomie financière des communes reste un sujet pour lequel les lignes ne sont clairement pas définies. 

Vous le savez, je suis vigilant et engagé pour que les communes de la Vienne continuent de percevoir le « fonds Civaux » en 2022. 

Ce congrès fut également l’occasion, avec mon collègue le Sénateur Yves BOULOUX, d’accueillir les élus de la Vienne au Sénat. Un temps convivial pour les remercier de leur mobilisation constante. Ils sont les remparts de nos communes, ils sont le socle du développement de nos territoires.

Faire entendre leur voix dans la Haute-Assemblée est la mission que j’ai à cœur jour après jour. 
C’est dit !

#256 Fiasco à Glasgow ?

On peut s’interroger sur la pertinence du sommet et le rapport final adopté à l’issue de la conférence des parties de Glasgow – COP 26 sur les changements climatiques organisée par l’Organisation des Nations Unies. Le texte est un compromis plein de contradictions.

L’enjeu est pourtant de première urgence car notre planète est bien malade de son climat.
Ses poussées de fièvre régulières nous le montrent.

Mais, une fois encore, les puissants continuent de minorer les réalités 
au détriment de la survie d’une partie de notre humanité.
(fin de non-recevoir pour les pays pauvres de l’aide promise par les pays riches lors de la cop21)

On ne réagit que maintenant sur l’utilité d’outils pour mesurer l’avancée des engagements de chacun.
On garde le charbon,
Et on regarde l’eau monter sous les ponts.
À quoi cela sert-il alors de réunir tant de personnes en un même endroit pour se dire que tout va mal si rien ne sort de ces grandes messes où la diplomatie l’emporte sur la survie.
Que garderons nous de Glasgow ?
Quelques mises en scène de communication pour dire que « le train c’est bien » et l’avion « c’est pas bon » ?
Sans constater que cela n’a pas baissé le nombre d’avions mobilisés à cette occasion !

Les enjeux sont ailleurs : 
la qualité énergétique des logements, 
l’aménagement du territoire pour permettre de travailler là où l’on vit sans passer le tiers de son budget et le quart de son temps dans les déplacements,
l’urgence d’une gestion pertinente des forêts et du papier,
la relocalisation de nombreuses productions,
sont autant de pistes de travail réalistes pour avancer face aux enjeux du défi climatique.

C’est dit ! 

#255 Black-out énergétique.

« Madame la Ministre,

Le sujet est crucial, je me permets donc de revenir sur la COP26 qui se tient cette semaine à Glasgow. Il y a cinq ans, lors des Accords de Paris, la France s’est fixé des objectifs ambitieux. Rappelez-vous, ici-même dans cette assemblée, il y a moins d’un an, nous débattions sur un risque de blackout énergétique.

On ferme Fessenheim

Et on achète en Allemagne

De l’énergie fabriquée dans les conditions que l’on sait.

Comment allez-vous tenir vos objectifs face au défi climatique et permettre aux français de vivre un hiver moins chaotique.

Chacun sait vos tergiversations sur le nucléaire, cela a le mérite d’être clair. Alors que c’est un atout pour notre pays.

Vous avez le nucléaire honteux, aigri.
À vouloir se passer du nucléaire, on va finir par éteindre toutes les lumières. 

On veut des voitures électriques et vous voulez vous passer de la principale source de production d’électricité. Et ce ne sont pas vos trop-pleins d’éoliennes qui suffiront.

La France des campagnes leur dit NON !
La France des campagnes, comme celle des villes, peine à se chauffer.

La France des campagnes souffre de rouler pour travailler, seule solution de mobilité.

Pour sortir de l’impasse, l’énergie pour tous passe par une baisse massive des taxes. Et l’Etat y gagnera à court terme car le pouvoir d’achat dégagé sera source de consommation et, ainsi, de TVA encaissée.

Alors, cohérence et bon sens seront les bienvenus, pour permettre aux Français de passer un hiver moins tendu. »

C’est dit !



#254 Référent sur la thématique « commerce en milieu rural »

Mercredi dernier, la Commission de l’Aménagement du Territoire et du Développement Durable, lors de m’a désigné comme l’un des cinq référents dans le cadre des travaux « Perspectives pour l’aménagement du territoire ». Je remercie vivement le Président Longeot pour sa confiance.

Avec mes collègues Patricia DEMAS, Martine FILLEUL, Christine HERZOG et Bruno ROJOUAN, nous avons pour mission d’élaborer des propositions autour de l’accessibilité des services et des équipements en milieu rural, des mobilités et de la cohésion de l’aménagement du territoire. 

J’interviendrai en tant que référent sur la thématique « commerce en milieu rural ». Les commerces sont essentiels pour la vie de nos territoires. Ils sont le cœur de nos centres bourgs, générateurs d’animations, d’attractivité et d’économie. Durant les différents confinements, les commerces de proximité ont su prouver toute leur nécessité. De nombreuses communes se battent pour tenir leurs commerces ouverts. 

L’objectif est d’arriver rapidement à garantir un maillage équilibré de commerces et de services pertinents et  pérenniser une dynamique des centres bourgs ruraux les plus importants.

J’ai d’ores et déjà sollicité l’avis de mes collègues Maires de la Vienne afin d’avoir de véritables retours de terrain. Les auditions débuteront le 10 novembre prochain pour une présentation du rapport en février 2022. 

Nous sommes mobilisés pour permettre un avenir à toutes nos communes rurales tant recherchées depuis dix huit mois.

C’est dit !



#253 100 euros pour les 38 millions de Français

Jeudi dernier le Premier Ministre annonçait un chèque de 100 euros pour les 38 millions de français qui touchent moins de 2000 euros.

Le budget carburant moyen par habitant est de près de 2000 euros par an, à raison de deux pleins par mois. L’indemnité inflation, ayant vocation à n’être versée qu’une seule fois, représenterait seulement 5% de ce budget. 

Cette mesure peut sembler juste mais elle fait défaut à de nombreuses situations : l’effet de seuil entraîne une inégalité de traitement. Prenons un exemple simple : Un retraité citadin, n’utilisant que très peu sa voiture, dont la pension à la retraite est inférieure à 2000 euros, touchera le « chèque de 100 euros ». Une mère monoparentale, avec deux enfants à charge, habitant en milieu rural, utilisant quotidiennement sa voiture (écoles, courses, travail), et dont le salaire est de 2100 euros, est exclue du dispositif. 

La distribution d’un « chèque de 100 euros » ne règle donc pas le problème de la hausse du carburant.

La solution doit être encore plus poussée. 

Pourquoi ne pas envisager une autre hypothèse ? Baisser les taxes pourrait être à privilégier. Elle permettra une hausse du pouvoir d’achat et par conséquent une relance de la consommation et de l’économie. L’Etat sera alors gagnant par un retour sur la TVA qu’il perçoit sur la consommation et les investissements. 

Baisser les taxes sur l’énergie c’est créer un cercle vertueux pour l’économie.

C’est dit !



#252 Pour une politique du logement au rendez-vous du défi climatique

Pour une politique du logement et de l’habitat ambitieuse et au rendez-vous du défi climatique.

Nous traversons depuis de nombreux mois maintenant, une crise du logement. La demande a largement dépassé l’offre. Ce qui implique une inflation des prix au mètre carré. Plus un bien devient rare, plus il devient cher. La logique est imparable. Par conséquent, il devient difficile de se loger. 

Selon les dernières données de la Fédération Française du Bâtiment (FFB), la production de logements neufs affiche un net recul de 22,3 % en 2020. Les mises en chantier ont fléchi de 8,2% l’an dernier et les autorisations d’urbanisme de près de 15%.

Le secteur du bâtiment représente près de 1,5 million d’équivalents temps plein soit 6 % de l’emploi en France. De plus la construction d’un logement conduit à la création ou le maintien de 1,6 million d’emplois dans la filière. Ce sont des emplois : qualifiés, non délocalisables et ancrés dans les territoires. 91 % des 34 000 communes de France, disposent d’au moins une entreprise de bâtiment.

La réponse que nous pouvons apporter passe par la réhabilitation et la construction de logements, en espérant que les PLUI ne constituent pas un obstacle au développement équilibré du territoire.

Dans la Vienne, depuis 6 ans ce sont plus de 1000 logements construits, rénovés grâce à la politique de l’habitat mise en place par le Conseil Départemental. Soutenir une politique du logement et de l’habitat ambitieuse c’est générer de l’investissement et par conséquent du chiffre d’affaires pour les entreprises du secteur et de la création d’emplois pour l’économie de nos territoires.

De plus le constat d’un parc immobilier vieillissant datant, pour une grande partie, avant les années 80, ne répond pas aux enjeux d’économies d’énergies et donc aux objectifs que s’est fixé la France lors de la COP 21. Aujourd’hui 4,8 millions de logements sont considérés comme « passoires énergétiques », lesquels génèrent une quantité importante de gaz à effet de serre. 

La question du logement est indissociable des enjeux climatiques et doit avoir toute sa place lors de la COP26, qui débutera le 31 octobre prochain à Glasgow.

Donnons-nous les moyens d’avoir une politique du logement et de l’habitat ambitieuse et au rendez-vous du défi climatique.

C’est dit !



#251 Mon deuxième rapport en tant que Sénateur

Jeudi prochain, j’aurai le plaisir de présenter mon deuxième rapport en tant que Sénateur, cette fois-ci dans le cadre de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes. Entouré de mes collègues Jean-Michel Arnaud, Nadège Havet, Pierre Médevielle, Marie-Pierre Monier, Guylène Pantel, Raymonde Poncet Monge et Marie-Claude Varaillas nous dévoilerons le rapport « Femmes et Ruralités ». 

Aujourd’hui, selon l’INSEE, 11 millions des femmes vivent en milieu rural, soit 32 % des femmes du pays, 51 % de la population des territoires ruraux et 17 % de la population nationale. C’est pourquoi il nous est apparu nécessaire de faire le diagnostic de leur place dans les territoires ruraux et ainsi travailler aux pistes de réflexions pour améliorer leur quotidien.

Après une trentaine d’heures d’auditions et de tables rondes réunissant différents acteurs, une consultation en ligne des élues, et de nombreux échanges avec les femmes de nos territoires, nous avons pu établir une analyse de la situation des femmes vivant éloignées des centres urbains, autour de huit thématiques : mobilité et articulation des temps de vie, jeunesse et orientation scolaire, emploi et insertion professionnelle, métier d’agricultrice, entrepreneuriat, santé et accès aux soins, lutte contre les violences conjugales et engagement politique.

De par ma fonction d’élu local et de pharmacien en milieu rural, j’ai particulièrement abordé les sujets relatifs à la santé, faisant écho de déserts médicaux encore trop nombreux impactant de fait la prévention, le dépistage et le suivi médical des femmes. 

Au-delà des difficultés et freins spécifiques rencontrés par les femmes rurales, nous avons également souhaité mettre en avant 70 bonnes pratiques et les initiatives locales innovantes qui pourraient être dupliquées dans d’autres zones du territoire national.

Nous espérons que le fruit de notre travail trouvera écho auprès de chacune et chacun et surtout qu’il sera source d’actions dans chaque territoire. Nous avons encore tant à faire, ne devons tous nous mobilisés !

C’est dit !