QE #95 – L’entretien des églises – 1 Mars 2022

Bruno Belin alerte la Ministre de la cohésion des territoires et
des relations avec les collectivités territoriales
sur l’entretien des églises.

«Il note que la loi du 13 avril 1908 relative à la protection temporaire de la
propriété industrielle dans les expositions internationales étrangères officielles
ou officiellement reconnues, et dans les expositions organisées en France ou
dans les territoires d’outre-mer avec l’autorisation de l’administration ou avec
son patronage définit les communes comme propriétaires des lieux de cultes
construits en 1905.

Les travaux d’entretien et de conservation sont donc entièrement à la charge
des communes. Cependant il soulève qu’il existe trois catégories d’église :
classée, inscrite ou non protégée. Pour les deux premières catégories, les
collectivités gérantes peuvent solliciter des subventions auprès du
département, de la région et de l’État. Concernant les communes dont l’église
est non classée, ces dernières ne bénéficient d’aucune aide de l’État.

Il est dans l’intérêt des communes d’entretenir leur patrimoine, signe de leur
identité et de leur histoire.

Il constate que dans un contexte où le budget des collectivités est de plus en
plus contraint, il devient difficile de mettre en priorité les travaux d’entretien
des lieux de culte.

C’est pourquoi il demande au Gouvernement quelles mesures il envisage
d’attribuer aux communes dont le patrimoine non-classé et non-inscrit
demande une attention et une ligne budgétaire.»

La question sera publiée le 3 mars au Journal Officiel et portera le numéro
27025.

QE #94 – Le déblocage des financements nécessaires pour préserver les centres de santé infirmier – 1 Mars 2022

Bruno Belin demande au Gouvernement d’entamer des
négociations avec la caisse nationale d’assurance maladie
afin de débloquer les financements nécessaires pour
préserver les centres de santé infirmier.

«M. Bruno Belin attire l’attention de M. le ministre des solidarités et de la santé
sur l’avenant 43 de la convention collective aide et accompagnement des soins
et services à domicile.

Il tient à soulever en particulier la situation des centres de santé infirmier
concernés par l’arrêté n° 2941du 28 juillet 2021 portant extension d’avenants
à la convention collective de la branche de l’aide, de l’accompagnement, des
soins et des services à domicile.

Il note que l’avenant 43 est une véritable avancée ainsi qu’une reconnaissance
essentielle de la mobilisation des salariés de ce secteur. Il est aussi l’occasion
de rendre plus attractif ces métiers, de plus en plus délaissés.
Il souligne que la branche de l’aide, de l’accompagnement, des soins et des
services à domicile est satisfaite de cette disposition.

Cependant toute revalorisation engendre évidemment des charges, dont l’État
s’est engagé à financer une partie. Pour le cas des centres de santé infirmier,
l’autre partie de la revalorisation devrait être financée par la caisse nationale
d’assurance maladie. Or depuis le 1er octobre 2021, date à laquelle l’avenant
43 est devenu applicable, la caisse nationale d’assurance maladie n’a confirmé
aucun engagement et versé aucun complément de financement.

Il prend pour exemple le centre de santé infirmier de Châtellerault, pour lequel
ce surcoût revient à 95 000 euros sur l’ensemble d’une année. Si aucune
négociation n’est engagée avec la caisse nationale d’assurance maladie, ce sont
16 salariés qui risquent de perdre leur emploi. Ce sont 200 patients par jour
qui ne seront plus pris en charge.

Il est question de considération humaine, de santé des plus fragiles. La volonté
du Gouvernement est louable, mais il lui demande de faire aboutir la démarche
en engageant des négociations avec la caisse nationale d’assurance maladie
afin de débloquer les financements nécessaires pour préserver ces structures
essentielles à l’autonomie et au bien vieillir ensemble.»

La question sera publiée le 3 mars au Journal Officiel et portera le numéro
27011.

#269 Solidarité au peuple Ukrainien


Alors que la guerre fait rage dans leur pays, je tiens à adresser un message de solidarité au peuple ukrainien. Nous sommes tous concernés par cette tragique situation. Et peut-être encore plus demain.  

Je condamne fermement l’acte de guerre mené par la Russie. L’Ukraine est un pays indépendant depuis 1991 et reconnu par la communauté internationale. J’appelle à la raison de la diplomatie car on ne peut que s’inquiéter de « la mise en alerte de dissuasion » voulue par le Président russe.  

Cette guerre aura des conséquences désastreuses pour le peuple ukrainien. Nous devons être en mesure d’être une terre d’accueil pour les réfugiés. A l’heure actuelle on en compte d’ores et déjà près de 400 000.    

Elle aura également des conséquences pour l’économie mondiale. La hausse des matières premières telles que le carburant, le gaz ou encore le blé conduira très rapidement à une reprise de l’inflation et donc à une hausse des taux d’intérêts. 

Nous espérons pour l’Ukraine et pour en finir avec cette guerre que l’Organisation des Nations Unies s’engagera très vite !  

Paix pour l’Ukraine. 

C’est dit ! 



QE #93 – La valeur ajoutée des entreprises de la commune de Civaux – 24 Février 2022

Bruno Belin demande des précisions au Ministre délégué
des comptes publics pour la cotisation sur la valeur
ajoutée des entreprises de la commune de Civaux.


«Il relève que les deux réacteurs de la centrale nucléaire situés sur la
commune de Civaux sont à l’arrêt depuis maintenant 3 mois. La reprise
de la tranche 1 est prévue pour le mois d’août 2022. A contrario, la
tranche 2 est à l’arrêt pour le reste de la fin de l’année.


Il note que, selon l’article 1586 octies du code général des impôts, « la
valeur ajoutée est imposée dans la commune où le contribuable la
produisant dispose de locaux ou emploie des salariés exerçant leur
activité plus de trois mois ».


La commune de Civaux ainsi que l’intercommunalité Vienne et
Gartempe s’interrogent alors sur le montant de la cotisation sur la valeur
ajoutée des entreprises de la centrale nucléaire de Civaux. Il lui demande
donc de bien vouloir apporter des précisions sur ce sujet.»


La question sera publiée le 2 mars au Journal Officiel et portera le
numéro 26959.

QE #92 – Le prix du lait de chèvre – 23 Février 2022

Bruno Belin attire l’attention du Ministre de l’Agriculture
et de l’Alimentation sur le prix du lait de chèvre.


«Il rappelle que le fondement de la loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018
pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et
alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, dite
loi EGAlim, était d’amener une égalité dans les rapports entre les
producteurs, les fournisseurs et les distributeurs de produits agricoles et
de l’agroalimentaire.

Plus récemment, la loi n° 2021-1357 du 18 octobre 2021 visant à
protéger la rémunération des agriculteurs, dite loi EGAlim2, est venue
renforcer la protection d’une rémunération juste pour les agriculteurs.
Pourtant il note que début 2022, la fédération nationale des éleveurs de
chèvres (FNEC) alertait les laiteries et les distributeurs sur la nécessité
de revaloriser le prix du lait d’au moins 60 euros / 1 000 litres (soit 6
centimes d’euros le litre) pour couvrir la hausse des coûts de production
et assurer une rémunération descente à l’éleveur.

Il demande donc au Gouvernement d’intervenir dans les négociations
commerciales et de faire respecter la loi EGAlim2, en imposant une
revalorisation du prix du lait de chèvre. Il souligne que cette hausse est
primordiale pour assurer la pérennité des élevages dans nos territoires.»

La question sera publiée le 2 mars au Journal Officiel et portera le
numéro 26947

QE #91 – L’engagement des Médecins sapeurs-pompiers au delà de 68 ans – 22 Février 2022


Bruno Belin souhaite prolonger l’engagement des
Médecins sapeurs-pompiers au-delà de 68 ans.

«M. Bruno Belin attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur
l’engagement des médecins sapeurs-pompiers volontaires.
Il note que l’article 50 du décret n° 2013-412 du 17 mai 2013 relatif aux
sapeurs-pompiers volontaires limite l’engagement de ces derniers et
prend fin dès lors qu’ils atteignent soixante-huit ans.
Être médecin sapeur-pompier volontaire c’est mettre sa disponibilité,
son énergie et ses compétences au service à la population. Il trouve
regrettable de devoir se priver de bonnes volontés ayant le sens de
l’engagement et faisant preuve de courage, de dévouement et
d’humilité dès lors qu’elles atteignent l’âge de soixante-huit ans.
Il considère qu’il est tout à fait possible qu’un médecin sapeur-pompier
volontaire, sur demande et sous réserve de leur aptitude médicale
dûment constatée par le service de santé et de secours médical du
service dont il relève, puisse bénéficier d’un maintien d’activité.
Il lui demande donc de lui faire connaître sa position sur cette éventuelle
modification de la cessation d’activité des médecins sapeurs-pompiers
volontaires.»

La question sera publiée le 24 février au Journal Officiel et portera le
numéro 26917.

#268 Les enjeux de l’aménagement du territoire!


Les enjeux d’aménagement du territoire restent au cœur de mon engagement au Sénat depuis 16 mois. 

Depuis le début de cette année 2022, je suis mobilisé auprès des élus, des familles et de la communauté éducative contre les fermetures de classes en milieu rural. J’ai participé à une première manifestation à Buxeuil le 7 février dernier. Je suis intervenu à deux reprises dans l’hémicycle du Sénat pour interpeller le Gouvernement les 9 et 15 février. Je participerai le 10 mars prochain à un Conseil Municipal consacré à ce sujet à Blanzay ainsi qu’à une mobilisation départementale le 28 février. 

J’ai bien évidemment profité de la venue à Montmorillon du Secrétaire d’Etat chargé de la ruralité, Joël GIRAUD, le 14 février dernier, pour exprimer mon opposition à la fermeture de classes contre l’avis des maires comme le Gouvernement l’a encore affirmé le 9 février devant le Sénat. 

D’autre part, lors de l’audition du Ministre délégué des transports, Jean-Baptiste DJEBBARI, au Sénat le 16 février, je l’ai, de nouveau questionné sur l’avancement de la modernisation indispensable de la route nationale 147 Poitiers-Limoges en deux fois deux voies. Solution que je privilégie depuis 2015.

Les enjeux de mobilité en milieu rural font partie de la mission dont je suis l’un des rapporteurs concernant l’aménagement du territoire.

Ce rapport sera présenté en commission, au Sénat, le 15 mars. Il comportera également un important travail que j’ai mené avec mon collègue d’Indre-et-Loire, Serge BABARY sur la pérennisation du commerce en milieu rural pour laquelle nous ferons des propositions.

Enfin il n’y a pas d‘aménagement du territoire possible sans la présence de professionnels de santé. J’interviendrai en ce sens, une nouvelle fois, à la tribune du Sénat, ce mardi soir avec plusieurs propositions, car nous ne pourrons jamais nous résigner quand il est question de santé. 

C’est dit ! 
 



QE #90 – L’incompatibilité entre la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire – 21 Février 2022

Bruno Belin alerte la Ministre de la Transition écologique sur l’incompatibilité entre la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire et activité melonnière.

«M. Bruno Belin attire l’attention de Mme la ministre de la transition écologique sur les difficultés rencontrées par les melonniers depuis l’application de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire.

Il souscrit évidemment à la lutte contre le gaspillage, la pollution plastique et mesure les bénéfices d’une économie circulaire.

Il prend en compte l’application de la loi comprenant l’interdiction, à compter du 1er janvier 2022, de vendre des fruits et légumes frais, non transformés, emballés dans du plastique ; ainsi que le décret du 12 octobre 2021 permettant un délai de tolérance de 6 mois pour l’écoulement des stocks d’emballages plastiques.

Or il soulève que la récolte et par conséquent la vente de melons débute en juillet. Le délai de six mois à compter du 1er janvier 2022 ne permet donc pas aux melonniers d’écouler ainsi leur stock d’emballages plastiques.

Il tient également à indiquer que certaines exploitations ont eu une réduction de production de 35 à 50 %, en 2021, dû à une météo froide, peu enclin à la pousse et au développement des melons. Cette sous- production a ainsi engendré un important stock d’emballages plastiques non utilisés.

Au vu de ce constat, il demande au Gouvernement d’allonger le délai de tolérance afin de permettre aux producteurs de melons d’écouler leur stock d’emballages plastiques et éviter ainsi tout gaspillage, qui serait alors contreproductif avec l’objectif premier de la loi en question.»

La question sera publiée le 24 février au Journal Officiel et portera le numéro 26892.

QO #4 – Fermeture de classes en milieu rural  – 15 février 2022

Bruno Belin : Je voudrais revenir sur les fermetures de classes en milieu rural, qui sont perçues comme injustes.

Permettez-moi de prendre l’exemple du département de la Vienne, dont je suis élu.

Ces fermetures sont perçues comme injustes soit parce qu’elles marquent le retour de l’État sur des décisions et des engagements pris – je pense à l’école de Mirebeau, où un dispositif « plus de maîtres que de classes », annoncé pour trois ans à la rentrée précédente, a été arrêté –, soit parce que l’État ne prend pas en compte les projets des élus, les mouvements de reconstruction des territoires ou les nouveaux élans donnés dans un ensemble de communes. Je pense à Bonnes, Blanzay, Chenevelles, Monthoiron, Paizay-le-Sec, Pouillé, Tercé, Pleumartin ou encore Montmorillon, où le secrétaire d’État Joël Giraud est venu, hier encore, saluer un projet destiné à transformer profondément le grand quart sud-est du territoire de la Vienne, alors que dans le même temps l’État sape le moral de chacun en fermant des classes.

Vous le savez, l’école restera toujours un vecteur d’attractivité et de vitalité pour les territoires ruraux.

Or ce qui m’ennuie le plus, ce n’est pas seulement que l’État ne tienne pas sa parole ou que des décisions injustes soient prises. La semaine dernière, votre collègue, Mme Sarah El Haïry a tenu et confirmé des propos qui ne sont pas les mêmes que ceux que vous avez présentés en répondant à mon collègue Olivier Paccaud. En effet, le 9 février dernier, elle déclarait devant le Sénat qu’aucune école ni aucune classe ne serait fermée sans l’accord du maire, car telle était la demande du Président de la République – cela figure en page 8 du compte rendu analytique de la séance.

Madame la ministre, ma position est claire : je m’élève contre ces fermetures de classes. Je vous demande de saisir votre collègue du ministère de l’éducation nationale et ses services pour qu’aucune fermeture de classe ne se produise en milieu rural.

Comme vous le savez, ces fermetures sont d’autant plus injustes que le transport fatigue les enfants. En outre, le décrochage va croissant depuis le début de la crise pandémique.

Mme Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports, chargée des sports. Monsieur le sénateur Bruno Belin, le dispositif des territoires ruraux éducatifs est à l’état d’expérimentation et il est appelé à s’étendre pour prendre en considération, précisément, les projets que font les maires pour renforcer l’attractivité territoriale et la montée en puissance, y compris démographique, de leurs communes.

Tel est bien l’objectif de ces TER, que nous avons commencé à mettre en place.

Comme je l’ai dit, le Gouvernement a souhaité faire de l’école primaire sa priorité. C’est la raison pour laquelle nous avons créé 14 380 postes nouveaux au sein de l’éducation nationale entre les rentrées 2017 et 2021, alors que nous faisions face à une forte baisse démographique – puisque nous avons compté 259 000 élèves en moins dans le premier degré.

Ces créations de postes ont vocation à permettre la poursuite du dédoublement des classes de grande section de maternelle en éducation prioritaire, le plafonnement des effectifs de classes à vingt-quatre élèves en grande section de maternelle, CP et CE1 sur tout le territoire, et à améliorer les conditions d’exercice des directeurs d’école.

Pour la rentrée 2022, plus de 2 000 moyens d’enseignement seront créés en dépit d’une baisse démographique prévisionnelle de 67 000 élèves.

Nous allions parole et action.

Depuis la rentrée 2019, conformément à l’engagement du Président de la République – que ma collègue Sarah El Haïry et moi-même avons rappelé –, aucune fermeture d’école en milieu rural ne peut intervenir sans l’accord du maire. Je tiens à le redire.

Le travail de préparation de la carte scolaire se fait sur la base d’une appréciation fine et objective de la situation de chaque école. La concertation avec les maires se déroule dans un esprit de dialogue constructif afin de prendre en compte les spécificités de chaque territoire et de chaque école.

La vigilance et l’attention accordées aux territoires restent d’actualité et ne se relâchent pas, au niveau national comme au niveau local.

Concernant plus particulièrement le département de la Vienne, le nombre d’élèves par classe est de 21,4 à la rentrée 2021, plus favorable que la moyenne nationale, et en amélioration par rapport à la rentrée 2019 où il était de 22,5. De même, le nombre de professeurs pour cent élèves a connu une hausse progressive : il est passé de 5,4 à la rentrée 2016 à 5,9 à la rentrée 2021, là aussi supérieur à la moyenne nationale, qui est de 5,8.

Pour la rentrée scolaire 2022, le taux d’encadrement du département de la Vienne devrait encore augmenter jusqu’à atteindre 6,08 postes pour cent élèves, car on attend 587 élèves en moins à la rentrée 2022 dans les écoles du département.

QE #89 – La suppression des validations dans les promotions d’enseignants-chercheurs d’ici 2023 – 14 Février 2022

Bruno Belin alerte la Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation sur la suppression du contingent national dans les promotions d’enseignants- chercheurs par le conseil national des universités.

«Il souligne que le conseil national des universités est une instance nationale régie par le décret n° 92-70 du 16 janvier 1992. Cette instance se prononce sur les mesures individuelles relatives à la qualification, au recrutement et à la carrière des professeurs des universités et des maîtres de conférences régis par le décret n° 84-431 du 6 juin 1984 fixant les dispositions statutaires communes applicables aux enseignants- chercheurs et portant statut particulier du corps des professeurs des universités et du corps des maîtres de conférences.

Il note que jusqu’à présent la procédure d’avancement de grade prend en compte un avis national (par le conseil national des universités) et local (par les établissements d’enseignement supérieur et de recherche). Cette procédure permet ainsi l’équilibre entre des opportunités d’avancement à l’échelle nationale ou locale. De plus, elle garantit une meilleure prise en compte d’une reconnaissance de la diversité des carrières.

Or il relève que la commission permanente du conseil national des universités a récemment été informée de la suppression de leur validation dans les promotions d’enseignants-chercheurs d’ici 2023. Supprimer l’envergure nationale de la procédure revient à ignorer une vision globale des enjeux scientifiques pour la recherche et l’innovation.

C’est pourquoi il demande au Gouvernement de prendre en compte les avis du corps professoral et de lui faire parvenir les arguments justifiant cette mesure.»

La question sera publiée le 17 février au Journal Officiel et portera le numéro 26769.