QAG #3 – Soutien aux écoles en milieu rural – 9 Février 2022

Bruno BELIN, Sénateur de la Vienne a souhaité réaffirmer son soutien à l’école en milieu rural lors des Questions d’Actualité au Gouvernement, ce mercredi.

Le Sénateur BELIN a voulu se faire porte-parole des territoires ruraux et particulièrement de Buxeuil, Blanzay – Champniers, Chenevelles – Monthoiron, Cherves – Cuhon – Vouzailles, Mirebeau, Montmorillon, Neuville-de-Poitou, Paizay-le-Sec, Pleumartin, Pouillé – Tercé.

Bruno BELIN : Il était une fois un ministre de l’Éducation Nationale qui, devant le Sénat, le 21 janvier 2021, déclara : « Aucune classe, aucune école ne sera fermée sans l’accord du Maire. »

Face aux trop nombreuses charrettes de fermetures de classes que nous constatons dans nos communes, nous nous disons que le ministre de l’Education Nationale a bien changé.

La situation, elle, n’a pas changé. Nous avons dans ces écoles ; les élèves de la génération autotests qui vont terminer leur troisième année scolaire dans une situation de grande souffrance psychologique, voire pour certains en plein décrochage.

Monsieur le Ministre, quelle est la stratégie du Gouvernement en matière de carte scolaire, notamment en milieu rural ?

Sarah EL HAÏRY, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée de la Jeunesse et de l’Engagement a confirmé qu’aucune classe ne fermerait sans l’accord des Maires et que le travail de la carte scolaire se faisait en concertation avec les élus locaux grâce «un dialogue absolument intense et essentiel».

Lors de sa réplique le Sénateur BELIN a alerté la Ministre : Les élus ruraux ont le sentiment que l’Etat ferait tout pour que la France des campagnes aille de mal en pis : Carburant hors de prix, construction et PLU interdits, commune sans trésorerie, territoire sans téléphonie, médecins partis et maintenant carte scolaire sans stratégie.

C’est une faute et une erreur. C’est une faute parce que le ministre de l’Education Nationale ne tient pas son engagement d’écouter les élus.

C’est une erreur parce que la France des campagnes, la France rurale, est en train de se reconstruire grâce à ses élus, en tenant d’une main la fibre, en tenant de l’autre pour inventer des services, en essayant de sauver des commerces.

La modernité, c’est la ruralité. L’espoir, c’est l’espace.

Alors il est encore temps de sauver et de revenir sur cette décision en donnant des instructions pour faire cesser la casse des classes et sacraliser la ruralité.

QAG #2 – Le blackout énergétique – 4 Novembre 2021

Bruno BELIN alerte le Gouvernement afin d’éviter un blackout énergétique. 

Mercredi 3 novembre, à l’occasion des Questions d’Actualité au Gouvernement, le Sénateur Bruno BELIN a demandé au Gouvernement les mesures envisagées pour ne pas craindre un blackout énergétique dans une politique où le nucléaire n’a plus sa place. 

« Madame la Ministre, 

Chacun sait vos tergiversations sur le nucléaire, cela a le mérite d’être clair. Alors que c’est un atout pour notre pays. 

Vous avez le nucléaire honteux, aigri.

À vouloir se passer du nucléaire, on va finir par éteindre toutes les lumières. 

On veut des voitures électriques et vous voulez vous passer de la principale source de production d’électricité. Et ce ne sont pas vos trop-pleins d’éoliennes qui suffiront.

La France des campagnes leurs dit NON !

La France des campagnes, comme celle des villes, peine à se chauffer.

La France des campagnes souffre de rouler pour travailler, seule solution de mobilité. 

Pour sortir de l’impasse, l’énergie pour tous passe par une baisse massive des taxes. Et l’Etat y gagnera à court terme car le pouvoir d’achat dégagé sera source de consommation et, ainsi, de TVA encaissée.

Alors, cohérence et bon sens seront les bienvenus, pour permettre aux Français de passer un hiver moins tendu. »

Retrouvez la vidéo de la Question du Sénateur Bruno BELIN sur : http://videos.senat.fr/video.2573410_61828ee2ae06a.seance-publique-du-3-novembre-2021-apres-midi?timecode=3395000

QAG #1 – La rupture de vaccin – 22 Octobre 2021

Question :

M. Bruno Belin. Ma question s’adressait à M. le ministre des solidarités et de la santé. 

Je parlerai non pas d’un virus venu du bout du monde, encore inconnu de tous voilà quelques mois, mais d’un virus dont la puissance contagieuse est connue mondialement depuis 1918 et pour lequel un vaccin existe depuis 1944. Chacun sait la virulence contagieuse du virus saisonnier de la grippe. Or nous ne sommes pas prêts : 7 millions de Français, inquiets de la situation sanitaire, ont d’ores et déjà retiré en pharmacie une dose de vaccin ; 15 millions de personnes bénéficieront d’une prise en charge du fait d’une situation à risque ; mais 13 millions de doses de vaccin seulement ont été préparées… 

Que compte faire le Gouvernement pour protéger les habitants de ce pays, pour éviter la rupture de stock en officines dès cette semaine, alors que nous entrons dans la période optimale pour se faire vacciner ?

Réplique :

Je crains que nous ne devenions le pays de la pénurie : pénurie de médecins, pénurie de moyens dans les hôpitaux, pénurie de masques, pénurie de gel, pénurie de surblouses, pénurie de tests, pénurie de lits de réanimation, pénurie de doses de vaccin, pénurie d’anticipation, ce qui est encore plus grave… L’impréparation est une faute, monsieur le secrétaire d’État.

J’espère que nous allons nous mobiliser, les uns et les autres, pour qu’il y ait moins de pénuries et d’incurie dans ce pays.