#333

Après six jours d’émeutes dans tout le pays, l’ensemble des élus lance aujourd’hui un appel à l’apaisement.

Si la mort d’un adolescent est, et restera, toujours un drame quelles que soient les circonstances. La situation dégénérative qui suit est injustifiable.

Agresser, brûler, casser est inconcevable. Les scènes de pillage multipliées dans de nombreuses villes sont là aussi inacceptables et sans rapport. Ce sont des actes criminels !

L’impact économique pour les commerçants est considérable et ne sert aucune cause. Ces agissements ne doivent pas être simplement considérés comme le résultat d’une expression de colère ou d’une non prise en considération des quartiers fragiles.

Ils doivent être stoppés et sanctionnés !

Dans ce contexte, je tiens à apporter tout mon soutien aux forces de sécurité, aux pompiers et aux services de l’Etat, mobilisés nuits et jours pour la protection de chacun.

Soutien que j’apporte également aux Maires, qui sont une nouvelle fois en première ligne. Les attaques menées ce week-end sont intolérables.
Je le rappelle : s’en prendre à un Maire, c’est s’attaquer à la République.
Aucune explication ne peut justifier les saccages des mairies, premier relai pour les habitants, ainsi que les CCAS et les Postes, qui seront très sollicités d’ici 48 heures par le versement des minima sociaux !

Il faut, dès l’école, sensibiliser à l’importance et au respect de nos institutions : l’instruction civique doit être un des fondements de l’éducation.

Au même titre, cette semaine, à l’occasion de l’examen du Projet de Loi « Sécuriser et réguler l’espace numérique », j’appellerai à la responsabilité des réseaux sociaux sur la nature des contenus publiés.

J’espère un retour très rapide d’un meilleur vivre ensemble.

C’est dit ! 



QE #179 – Régime de retraite supplémentaire

« M. Bruno Belin attire l’attention de M. le ministre de la transformation et de la fonction publiques sur l’adhésion au régime de retraite supplémentaire. Il note que des élus, membres des bureaux de service départemental d’incendie et de secours (SDIS) ou centre de gestion, sont affiliés à titre obligatoire au régime complémentaire de retraite (IRCANTEC). Cependant ni la loi n° 92-108 du 3 février 1992 relative aux conditions d’exercice des mandats locaux, ni la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 de financement de la sécurité sociale pour 2013, ne prévoient l’adhésion à un régime de retraite supplémentaire dont les deux principaux organismes sont le fonds de pensions des élus locaux (FONPEL) ou bien la caisse autonome de retraite des élus locaux (CAREL). Il souligne que ce mécanisme doit permettre une rente supplémentaire dès lors que les élus perçoivent une indemnité de fonction, ce qui est pourtant le cas des élus membres des bureaux du SDIS et centre de gestion. Il juge le refus de l’adhésion comme une inégalité de traitement. C’est pourquoi il demande au Gouvernement les raisons de cette exception et souhaite connaître les pistes envisagées afin de permettre à ces élus, qui s’investissent dans l’action de nos territoires, de cotiser au régime de retraite supplémentaire. »

La question sera publiée le 29 juin au Journal Officiel et portera le numéro 07494.

QE #178 – Ressortissants britanniques en France

« M. Bruno Belin attire l’attention de Mme la ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur les propriétaires britanniques en France. Depuis la mise en application du Brexit, les ressortissants britanniques souhaitant se rendre en France sont soumis à la règle de Schengen, soit 90 jours maximum sur une période de 180 jours. Il note que certains, étant propriétaires d’une maison en France, font face à une situation compliquée. Toutes les visites en France doivent être programmées et calculées. Ce qui enlève le bénéfice de pouvoir profiter pleinement de leur bien. Il souligne pourtant que ces derniers, par leur ancrage en France, contribuent à l’attractivité économique et sociale d’un territoire et sont soumis au même titre que tous les habitants à l’imposition foncière. Il tient à signaler que la solution de passer par une procédure administrative de demande de visa est d’une part coûteuse, et d’autre part perçue comme un stress. Il soulève qu’à l’inverse, les ressortissants français peuvent résider au Royaume-Uni pendant 180 jours sans visa. Il comprend alors leur sentiment d’inégalité de traitement, et demande au Gouvernement les mesures envisagées pour assouplir cette règle contraignante pour l’ensemble des Britanniques en France. »

La question sera publiée le 29 juin au Journal Officiel et portera le numéro 07471.

#332

A l’occasion de la journée olympique et paralympique, vendredi dernier, le comité organisateur des Jeux Paris 2024 a dévoilé le parcours de la flamme.

A l’image du Tour de France, l’annonce de cette traversée était fortement attendue.

Je suis particulière heureux de l’accueil de ce symbole d’amitié entre les peuples, le samedi 25 mai 2024, dans le département de la Vienne.

Au-delà des 7 communes qui auront l’honneur de se relayer la flamme, c’est tout le département qui se mobilisera et fêtera cet événement historique autour de belles valeurs sportives : Solidarité, Unification et Paix.

Toutefois, à un an de cette manifestation mondiale, je veillerai en tant que parlementaire, à ce que tous les moyens soient mis en œuvre pour assurer la sécurité de chacun. J’interviendrai à ce titre, demain, lors de la discussion générale du projet de loi relatif à la programmation militaire 2024 – 2030, afin d’apporter mon soutien à toutes les forces de notre pays.

Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ne sont plus un rêve. Ils deviennent réalité! A nous de les rendre sportivement extraordinaires!

C’est dit ! 



#331

S’il y a bien quelque chose avec lequel je suis en accord avec le Gouvernement c’est que la ruralité est une chance pour notre pays !

Au Sénat, je n’ai de cesse de le dire et de défendre ces territoires trop souvent oubliés, dont le sentiment est d’être abandonnés.

Je suis satisfait que le Gouvernement prenne en considération la ruralité et tente d’apporter des réponses pour une meilleure équité des territoires et une égalité des chances.

Même si nous pouvons apprécier le pas certain qui est fait, le Plan France Ruralités nous laisse sur notre faim !

Lancement du programme « Village d’avenir » :
Ce programme viendra en appui dans l’ingénierie locale avec l’aide de 100 chefs de projets au niveau national, soit 1 par département.
Les élus ne manquent pas d’idées mais de ressources financières.

La préservation du patrimoine naturel :
Je m’interroge sur les conditions d’attribution de la dotation « Biodiversité » annoncée, car les communes les plus rurales sont celles avec le moins de moyens humains et par conséquent le plus de difficultés à entretenir le patrimoine naturel relevant de leur compétence.

Par contre, je me félicite de la « garantie rurale », dans l’application du Zéro Artificialisation Nette. C’est une volonté très forte du Sénat qui peut permettre à chaque commune d’avoir des perspectives de développement.

Soutien aux commerces de proximité : La réponse apportée n’est pas la hauteur des enjeux. Lors de mon rapport « Soutenir le commerce en milieu rural », j’avais proposé de débloquer une enveloppe de 600 millions d’euros sur 5 ans. Le Gouvernement annonce aujourd’hui une enveloppe de 36 millions d’euros soit 360 000 euros par département et pour 3 ans avec un plafond de 5 000 euros par reprise. C’est trop peu !

La santé : 100 médico-bus, avec les « collectivités volontaires », vont être en circulation pour favoriser l’accès aux consultations médicales en milieu rural, soit 1 par département : là encore la réponse est insuffisante face à la carence unanimement constatée. Qu’en sera-t-il du financement ?

L’ambition de doubler le nombre de maisons médicales de santé est évidemment une bonne chose. Les seules questions sont : Avec qui et comment ? Aujourd’hui le problème n’est pas tant le manque de structures mais le manque de professionnels. Et avec quels moyens le Gouvernement compte-t-il financer les maisons de santé ? Aujourd’hui la charge revient principalement aux collectivités.

Fermeture de classes : Nous avons entendu avec satisfaction l’engagement de la Première Ministre de mettre un terme aux fermetures abusives et excessives des classes.

La volonté de ce plan est bonne, mais les moyens sont-ils insuffisants ?

Les communes rurales attendent, certes, des réponses aux nombreux défis auxquels elles font face, mais espèrent également retrouver des marges de manœuvre financières pour permettre un avenir.

Revaloriser la DGF, supprimer le FNGIR, assouplir les critères à l’investissement, sont également attendus.

C’est dit ! 



QE #177 – Réduction des trains entre Poitiers et Paris

« M. Bruno Belin attire l’attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé des transports, sur le nombre de trains à grande vitesse (TGV) entre Poitiers et Paris.
Il rappelle le principe même du cadencement ferroviaire qui signifie que les trains quittent une gare donnée pour une autre gare avec un intervalle de temps régulier sur l’ensemble de la journée.
Cet intervalle de temps peut varier dans la journée suivant les plages horaires ou suivant les jours de la semaine. Il est choisi de telle sorte que les horaires répondent à une demande de mobilité régulière.
Cependant, il constate que, aujourd’hui dans la Vienne, le trajet «Poitiers – Paris», majoritairement utilisé par des usagers professionnels, ne bénéficie plus de cadencement régulier.
La baisse du nombre de TGV ne répond plus à l’objectif premier de la LGV : faire un aller – retour dans la journée.
De plus il souligne que, dans un contexte de transport écologique, les trains constituent une solution de mobilité alternative non négligeable.
Cependant, ils ne sont pas assez réguliers pour permettre la mobilité de tous les usagers. C’est pourquoi il souhaite connaître la raison de la baisse des trains en partance de Poitiers pour Paris ou Bordeaux et les mesures envisagées pour répondre à la demande. »

La question sera publiée le 15 juin au Journal Officiel et portera le numéro 07245.

#330

Vendredi dernier, je suis intervenu à l’occasion de l’Assemblée Générale des Maires de la Vienne qui s’est tenue à Loudun.

La chance de notre département est d’avoir des élus animés d’une volonté permanente de travailler ensemble, avec les services de l’État très présents également sur le terrain. Ainsi, les dossiers avancent dans l’intérêt de tous.

J’ai souhaité, tout d’abord alerter sur la difficulté de plus en plus profonde d’accès à la santé. L’assèchement du numérus clausus dans les années 90, a créé les déserts médicaux d’aujourd’hui. Bientôt, nous devrons même faire face aux déserts pharmaceutiques.

J’ai également profité de cette tribune, pour aborder le syndrome AZF qui touche l’ensemble des élus.

A pour Agressions : morales ou physiques, elles sont intolérables. Je ne crois pas que la seule réponse doit être la sanction pénale. Le rôle des institutions et des élus doit être appris et respecté. C’est pourquoi, j’espère un retour rapide à l’instruction civique dans les écoles. Il est primordial de sensibiliser les enfants. Ce sont nos électeurs de demain ! Je demande donc aux services du Ministre de l’Éducation Nationale de passer moins de temps à fermer des classes, et plus de temps à inclure des heures de sensibilisation à la vie citoyenne dans les programmes scolaires.

Z pour Zones : aujourd’hui, tout est une question de zones : Zone à faible émission, Zone Zéro Artificialisation… Nous avons tout et son contraire en matière d’urbanisme. On ne peut plus circuler en ville et on ne peut plus construire en campagne. Il y a urgence à plus de cohérence.

F pour Finances : épée de Damoclès sur le bon fonctionnement des communes, les finances locales sont de plus en plus contraintes amenant à faire plus avec moins. Au Sénat, je reste mobilisé pour alerter le Gouvernement sur la situation des collectivités. DGF, FNGIR, Fonds Civaux, sont les ordres de bataille afin de rétablir l’équité budgétaire territoriale.

Les espérances existent. Les communes sont riches de leurs élus. Volontaires et créatifs, ils redoublent d’efforts pour trouver des solutions et faire vivre nos territoires.

C’est en travaillant ensemble et en responsabilité que nous construirons la Vienne de demain.

Je ne pouvais pas conclure mon propos sans adresser, avec toute ma fidélité, mes pensées au plus grand créatif et bâtisseur de la Vienne : René Monory.

C’est dit ! 



QE #176 – Tests pour les conducteurs de la fonction publique

« M. Bruno Belin attire l’attention de M. le ministre de la transformation et de la fonction publiques sur les tests psychotechniques pour les conducteurs de la fonction publique. Il note l’article 3 du décret n°2006-1691 du 22 décembre 2006 portant statut particulier du cadre d’emplois des adjoints techniques territoriaux, permettant la conduite des véhicules d’une collectivité qu’après « avoir subi avec succès les épreuves d’un examen psychotechnique, ainsi que des examens médicaux appropriés ». Il souligne que l’agent en question doit être, au préalable de son recrutement, titulaire du permis de conduire. Il s’interroge donc sur les raisons avancées de l’obligation de ces examens pour des agents ayant d’ores et déjà réussi avec succès l’examen du permis de conduire. »

La question sera publiée le 8 juin au Journal Officiel et portera le numéro 07184.

#329

Depuis le 1er avril, je vais à la rencontre des maires de la Vienne, pour un deuxième tour de la Vienne « en 86 jours ».

A cette occasion, nous échangeons sur l’ensemble des sujets qui rythment la vie locale. Les difficultés budgétaires sont régulièrement évoquées. Parmi les incompréhensions demeure le Fonds National de Garantie Individuelle de Ressources (FNGIR).

Nous avons tous unanimement fait le constat : il est temps de revoir ce « fonds », perçu pour la plupart des cas comme un prélèvement !

Pour rappel, le FNGIR a été créé en 2010, pour être un mécanisme de compensation lors de la suppression de la taxe professionnelle, afin de créer une ressource pour les communes (généralement urbaines) qui avaient misé essentiellement sur cette taxe.

Au-delà de la complexité du calcul, le niveau de compensation n’a jamais été réviser depuis 13 ans. C’est évidemment sans considérer l’appauvrissement des budgets des communes dû à la loi NOTRe, les baisses consécutives de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) et la suppression de la taxe d’habitation.

J’ai donc profité de la séance de questions orales, jeudi dernier, pour demander tout simplement de simplifier, réviser voire supprimer le FNGIR.

Si la réponse du Ministre ne m’a pas convaincu, je reste néanmoins mobilisé sur le sujet, et compte bien insister de nouveau pour que le Gouvernement donne un vrai sens à ce fonds et permette une compensation équitable.

Je ne manquerai pas de revenir sur la question à l’occasion du débat sur la Loi de Finances 2024.

C’est dit ! 



QO #10 – fonds national de garantie individuelle de ressources – 1er juin 2023

Bruno BELIN : Monsieur le ministre, en 2010 à l’occasion de la suppression de la taxe professionnelle, on a inventé un mécanisme de compensation, le Fonds national de garantie individuelle des ressources (FNGIR).

Mais 2010, c’était il y a une éternité ! Depuis lors, la vie communale a été émaillée de nombreux événements : suppression d’autres recettes, comme la taxe d’habitation et loi portant nouvelle organisation territoriale de la République, dite loi NOTRe, qui a entraîné l’effondrement des dotations globales de fonctionnement (DGF) de certaines communes rurales intégrées à de grands établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).

Or ces communes rurales sont justement celles qui ont contribué au FNGIR, puisque celui-ci, qui devait compenser les pertes de taxe professionnelle, était plutôt destiné aux communes plus importantes.

Treize ans se sont écoulés, et il est peut-être temps de se poser des questions et de revoir les recettes des collectivités locales.

Les collectivités sont asséchées. Monsieur le ministre, nous avons un point commun, celui d’avoir été maire pendant une quinzaine d’années. Or ni vous, ni moi, ni personne dans cet hémicycle, ni même d’ailleurs les fonctionnaires du Trésor public interrogés par les élus locaux, ne serait capable d’expliquer le calcul du FNGIR. C’est un mystère !

Toutefois, aujourd’hui, ses effets sur les communes sont énormes – à hauteur de 10 % pour certaines communes rurales. Ainsi, pour un budget de fonctionnement de plus de 500 000 euros, elles doivent verser 50 000 euros au titre d’une contribution qui les dépasse totalement et dont la création remonte pour elles à la préhistoire. En effet, depuis 2010, les communes qui manquaient alors de recettes ont eu le temps de s’organiser.

Monsieur le ministre, je demande au Gouvernement de revoir les calculs d’attribution d’un certain nombre de fonds d’État, mais aussi de la DGF. De nombreuses responsabilités ont été transférées aux collectivités. Il est tout simplement temps de supprimer le FNGIR, lorsque celui-ci prend la forme d’une contribution.

M. Olivier Klein, ministre délégué auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé de la ville et du logement : Monsieur le sénateur Bruno Belin, comme vous le savez le Fonds national de garantie individuelle des ressources, le FNGIR, est un mécanisme d’équilibrage des recettes fiscales des collectivités territoriales et de leurs groupements, institué, comme vous l’avez rappelé, lors de la suppression de la taxe professionnelle en 2010.

De façon schématique, les collectivités dites « gagnantes », au regard du panier de recettes fiscales issues de la réforme, sont prélevées au titre du FNGIR au profit des collectivités dites « perdantes ».

Les prélèvements et reversements au titre du FNGIR sont figés et reconduits chaque année pour un montant identique, en raison de la neutralité financière de l’époque.

J’attire votre attention sur le fait que, dans la majorité des cas, payer le FNGIR est un avantage pour les communes. Cela signifie qu’elles ont reçu plus de ressources fiscales après la suppression de la taxe professionnelle, comme la cotisation foncière des entreprises (CFE), la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) ou la taxe d’habitation perçue auparavant par les départements, qu’elles n’en percevaient auparavant.

Or ces ressources fiscales de compensation ont très souvent augmenté depuis 2011, alors que le prélèvement au titre du FNGIR est resté, quant à lui, figé.

Cependant, depuis 2011, certaines communes rurales qui s’acquittent du FNGIR ont subi le départ d’entreprises et, en conséquence, une perte de fiscalité économique, alors que cette dernière justifiait leur prélèvement à l’époque.

Pour répondre à ces cas de figure, le Gouvernement a institué, dans la loi de finances pour 2021, un prélèvement sur recettes permettant aux communes ayant subi une perte de base de fiscalité économique de plus de 70 % depuis 2012 et pour lesquelles le prélèvement au titre du FNGIR représente plus de 2 % de leurs recettes de fonctionnement, de disposer annuellement d’une dotation de l’État à hauteur d’un tiers de leur prélèvement.

Au titre de 2022, quelque 273 communes sont éligibles à cette dotation, pour un montant total de 246 millions d’euros.

Pour ces raisons, le Gouvernement ne souhaite pas revenir sur la fixité du FNGIR, telle qu’elle avait été conçue à l’époque.