#374 – Mémoires poitevines, françaises et européennes : les 80 ans de la Libération et de la Victoire

« Les sanglots longs des violons de l’automne bercent mon cœur d’une langueur monotone ». Il y a 80 ans, ces vers de Verlaine résonnaient dans nos postes TSF, annonçant l’imminence du débarquement des forces alliées – Américains, Britanniques, Canadiens et Français libres – sur les plages de Normandie. Ce fut le premier acte de la libération de notre pays et de notre continent de l’occupation allemande et de la barbarie nazie.

Les émouvantes commémorations du 6 juin dernier ont rassemblé chefs d’État et vétérans, derniers témoins centenaires de ces événements. Elles ont ravivé la flamme du souvenir de ces combats qui ont fait triompher la liberté sur le totalitarisme.

Dans ce contexte de recueillement et de célébrations, saluons avec fierté les Journées de l’Histoire de Monts-sur-Guesnes et le projet de l’Association pour la Mémoire du Maquis de Scévolles. Récemment promu au label des « 80 ans des Débarquements, de la Libération et de la Victoire », ce dernier s’inscrit dans les commémorations nationales de 2024-2025. Une vingtaine d’initiatives du département ont obtenu cette certification officielle.

Ce projet rend hommage à la bravoure des réseaux de résistance poitevins : le Maquis de Scévolles et les Indépendants de Scévolles, l’un des premiers réseaux de résistance en Vienne (1942). Des cérémonies se tiendront le 25 août prochain à Guesnes, Coussay et Monts-sur-Guesnes.

L’obtention de ce label, fruit d’un travail collectif et passionné, est une étape majeure pour transmettre la mémoire de ces combattants héroïques. Il contribuera à mobiliser la jeunesse autour des valeurs démocratiques portées par les acteurs de la Libération.

Le sens du sacrifice, le courage guerrier et l’attachement à la liberté doivent être honorés. Il est également essentiel de rappeler l’horreur de la guerre et les souffrances humaines qu’elle engendre.

Le Débarquement fut le prélude à la victoire de la paix sur notre continent, entretenue et garantie par la construction d’une Europe unie. Mais n’oublions pas que cette paix n’est jamais acquise, comme le montre tragiquement le conflit russo-ukrainien à nos frontières.

C’est dit ! 



#373 – Pharmacies en danger, santé menacée 

Jeudi dernier, une grève massive a été organisée par l’ensemble des professionnels de la pharmacie : syndicats, étudiants, groupements de pharmaciens. Peu habitués aux grèves, entre 90% et 100% des pharmaciens ont, pour autant, fermé leurs portes selon les syndicats, témoignant ainsi de l’inquiétude grandissante de la profession. À Poitiers, nous étions plus de 150 devant la faculté de pharmacie jeudi après-midi.

Pénurie de médicaments, fermetures des pharmacies, honoraires gelées, perspective de la libéralisation de la vente de médicaments en ligne avec la proposition de loi du député Marc Ferracci, les difficultés auxquelles font face les pharmaciens sont nombreuses. Depuis l’explosion de l’usine AZF à Toulouse en 2001, les industries chimiques ont déserté la France et l’Europe pour s’installer en Chine et en Inde. Cette mondialisation du marché a déstabilisé les stocks français, qui ne parviennent plus à se fournir correctement en raison de la politique de baisse des prix des médicaments remboursés pour tenter de combler le déficit de la sécurité sociale.

La démographie de la profession est également préoccupante. Le nombre de départs en retraite va augmenter alors que, simultanément, les facultés sont en sous-recrutement, victimes d’une invisibilisation dans le processus post-bac. En 2022, les pharmaciens de plus de 60 ans représentaient 19 % des pharmaciens selon l’Ordre National des Pharmaciens. Or, depuis 2021 et la mise en place de la réforme des études de santé, 1 661 places sont restées vacantes dans les facultés, soit environ 15% des capacités d’accueil. 

Alors, réarmons la France pour retrouver une souveraineté en matière de médicament, 
Offrons des perspectives aux étudiants pour les encourager à faire ce métier, 
Ne cédons pas à la tentation avec la dérégulation de la vente en ligne de médicaments, 
Sauvegardons les seuls lieux de proximité où il est possible d’avoir une réponse en matière de santé tous les jours sans rendez-vous. 
La santé est une priorité. 
Il est urgent que le Gouvernement agisse pour éviter les déserts pharmaceutiques.

C’est dit ! 



#372 – L’avenir des commerces ruraux : entre promesses et réalités 

Il y a presque un an, la Première ministre, Élisabeth Borne, venait présenter, dans la Vienne, son nouveau plan France Ruralités Revitalisation. Ce plan avait pour ambition d’améliorer le quotidien des Françaises et des Français vivant en zone rurale en maintenant l’aide au développement des territoires ruraux, principalement à travers des mesures fiscales.

Oui mais voilà, un an plus tard, le commerce multiservice de Liglet, visité par Élisabeth Borne et érigé en exemple d’une reprise d’un commerce rural, a fermé ses portes le 13 mai dernier pour cause de liquidation financière. 

Quel espoir reste-t-il pour permettre à nos villages de conserver leurs commerces et de maintenir une dynamique avec l’école, le médecin, et autres services essentiels ? 

Depuis 2022, un nouveau type de supérette a fait son apparition : les supérettes API. Entièrement automatisées, elles répondent à la fermeture de près de 40 % des commerces de proximité depuis les années 80. Bien que l’on puisse regretter la perte du caractère « humain » d’un commerce de proximité et les difficultés technologiques pour nos aînés, ces ouvertures permettent aux supérettes d’être rentables et de redonner un peu de vie à nos villages. Une solution nouvelle, rendue possible grâce à la technologie, au service des plus de 20 millions d’habitants ruraux.

L’État nous promet des Villages d’Avenir et des Petites villes de demain. Mais, si les aides en ingénierie sont arrivées et ont permis aux équipes municipales de constituer de solides dossiers, les financements, eux, se font toujours attendre. C’est la raison pour laquelle, j’ai déposé une question orale au Gouvernement afin d’avoir des réponses pour permettre la concrétisation du travail effectué et défendre nos territoires ruraux.

Ne laissons pas les territoires ruraux être abandonnés. 

C’est dit ! 



#371 – La Vienne s’enflamme pour les Jeux ! 

Ce 25 mai, le parcours de la flamme traverse notre département. 

Ce sera un grand plaisir de partager ce moment unique. Ce parcours de la flamme partout en France a été imaginé très tôt par le comité d’organisation. J’ai eu la joie d’y siéger jusqu’au printemps 2021 en qualité de représentant de l’assemblée des départements de France (ADF) grâce à Dominique Bussereau.

Cette idée sur laquelle nous avions travaillé avec Thomas Romeleur a tout de suite enthousiasmé les élus. Je l’ai présenté en 2018 à Rennes à l’occasion du congrès annuel de l’ADF puis à Bourges en octobre 2019.

Comme « Terre de Jeux » que nous avions initié dans la Vienne, l’idée de départ est de faire des Jeux olympiques de Paris, les Jeux de la France et que chacun puisse y prendre sa part, près de chez soi. Je suis heureux de la concrétisation de ce rêve.

Je fais le vœu d’une journée exceptionnelle et voir ainsi la flamme dans les yeux du plus grand nombre. 
Je fais le vœu que cette journée soit un jour de fête, un jour de paix. Tout l’esprit des Jeux Olympiques !

Alors non au théâtre des expressions d’oppositions politiques qui n’ont rien à faire au milieu de cette fête, aussi légitimes soient elles. 

J’exprime d’ores et déjà ma vive gratitude à tous ceux qui rendent ce jour possible : la majorité départementale, les élus locaux, les bénévoles des associations engagées pour assurer les nombreuses animations, l’ensemble des forces de sécurité et les services de l’État sous l’autorité du Préfet. Merci à chacun d’eux ! 

Que ce 25 mai reste en nos mémoires comme un jour de joie, un jour de fierté, un jour que nous raconterons avec bonheur. Car les Jeux olympiques restent un temps exceptionnel avec de belles valeurs : l’excellence, le respect et l’amitié.

C’est dit !



#370 – Tourisme dans la Vienne : tous les feux sont au vert !

Cette année, le calendrier a offert un heureux hasard en alignant deux jours fériés consécutifs, permettant ainsi à de nombreuses familles de profiter d’un weekend prolongé. Le département de la Vienne a pu profiter de ce « super pont » pour attirer un grand nombre de visiteurs, entraînant des pics de fréquentation dans ses divers sites historiques et touristiques.

Le parc du Futuroscope, véritable locomotive pour le département et emblème de son attractivité touristique, ses hôtels affichaient complet, boostés, en plus, par une compétition internationale de hip-hop organisée au Palais des congrès. Ses bons résultats devraient se poursuivre cet été avec l’ouverture en juillet 2024 de l’Aquascope, son nouveau parc aquatique, concrétisant ainsi le plan  Futuroscope 2 lancé en 2020 sous ma présidence du Département.

Le temps ensoleillé a favorisé les lieux en plein air tels que la Vallée des Singes, qui ont connu une affluence record, rivalisant parfois avec les journées du mois d’août. Certains ont saisi l’occasion pour faire découvrir leurs nouvelles attractions inaugurées ces derniers jours, comme la Mission Areka à DéfiPlanet’ ou encore le parcours sensoriel de Center Parcs.

Les sites historiques ont également enregistré d’excellents résultats, notamment dans l’un des plus beaux villages de France, Angles-sur-l’Anglin, ainsi que dans les Petites Cités de Caractère telles que Charroux, Château-Larcher ou Monts-sur-Guesnes avec son château-Historial du Poitou.

Si la saison touristique a démarré un peu tardivement, elle est désormais pleinement lancée. Le tourisme fait vivre nos territoires en créant des emplois et en générant des retombées économiques. 

La Vienne possède un patrimoine remarquable, il nous revient de le valoriser et d’innover dans les sites touristiques afin d’attirer de nouveaux visiteurs.

C’est dit ! 



#369 – Vers un nouvel acte de décentralisation ?

Vendredi dernier, Éric Woerth, député de l’Oise, a remis au président de la République son rapport sur la décentralisation, résultat de ses 6 mois de mission. Bien que ses conclusions ne soient pas encore publiques, les auditions tenues au Sénat et à l’Assemblée nationale ont permis de dégager les orientations souhaitées.

Depuis 1982 et les premières lois Defferre sur la décentralisation, nos concitoyens peinent à comprendre et à distinguer les différents échelons territoriaux. Si le chamboule-tout territorial ne semble pas à l’ordre du jour, une meilleure compréhension de l’action de chacun est sans doute nécessaire pour restaurer la confiance des citoyens. Chacune des institutions a sa place, son rôle et œuvre pour le bon fonctionnement des services utilisés quotidiennement par nos concitoyens : transports, écoles, collèges, aides sociales… 

Nos élus sont prêts à assumer davantage de compétences, comme l’ont démontré leurs actions lors de crises telles que celle de la Covid. Le principe de subsidiarité doit primer, avec une logique simple : le mieux placé fait les choses. Cette territorialisation de l’action permettra de retrouver une efficacité dans nos politiques publiques. 

Cependant, ces nouvelles responsabilités doivent être accompagnées des ressources financières nécessaires. Or, la suppression de certains des impôts locaux, comme la taxe d’habitation ou la CVAE, a rompu le lien direct entre les élus et les citoyens. 

Enfin, le tandem maire-préfet, symbole de la République des territoires, doit être renforcé. C’est le bon couple de décideurs. Associé à un renforcement du rôle des préfets, cela pourrait rendre l’action publique plus efficace et plus transparente, les préfets pouvant notamment coordonner l’ensemble des services de l’État. Quant au réseau des sous-préfectures, il doit être préservé pour assurer le maintien du maillage territorial. 

La République doit être comprise et vivante jusqu’au dernier kilomètre. 

C’est dit ! 



#368 – De la simplification !

Le Gouvernement vient d’annoncer qu’il inaugurait un grand moment de simplification essentiellement pour les entreprises.

Mais il faut également penser aux collectivités, noyées sous le nombre d’obligations administratives synonymes d’inertie et de coût.

OUI à la simplification des marchés publics pour permettre aux communes rurales de travailler de manière plus fluide avec des entreprises de proximité.

OUI à la simplification du fonctionnement de l’Etat sur les territoires. Nous connaissons les réalités des maires. Quand il s’agit de dossiers avec l’agence de l’eau, le Préfet de département n’a pas autorité. Même chose avec l’ARS, la DREAL, les ABF… Passons à l’interlocuteur unique pour gagner du temps. Les Préfets et sous-préfets font cela très bien !

OUI à la simplification dans l’attribution de fonds européens avec un délai pour la réponse et le paiement ! Actuellement, on compte en années !

OUI au dossier unique de subvention d’Etat (DETR, DSIL, Fonds vert, DRAC, amendes de police… ) 

OUI à la simplification des cadres pour permettre la réalisation de projets dont la compatibilité dépend de machines complexes parfois contradictoires : PLU, PLUI, PADD, PCAET, SCOT, SRADET, SRU, ZAN, ZFE, AEnR…

OUI à une attribution plus simple et plus rapide des subventions de l’ANAH pour les particuliers car la rénovation des logements permet de répondre en partie au défi climatique. 

Alors OUI à la simplification ! Vite !

C’est dit ! 



#367 – Le « chantier du siècle » : La sécurité de nos ponts 

Est-ce que nos ponts tiennent bons ? 

Une partie de l’autoroute A 13 est fermée depuis 4 jours en raison d’une fissure transversale due à des mouvements de terrain. 

Un nouveau signe de la fragilité de certaines infrastructures routières et des ouvrages d’art qui les jalonnent. 

Récemment, un pont s’est effondré dans le Gard. Sans victime fort heureusement. 

J’alerte depuis deux ans. Mon rapport au Sénat sur l’état des ponts allait déjà dans ce sens. (Le lien vers le rapport : Sécurité des ponts : face au « chantier du siècle », l’urgence d’une action publique plus ambitieuse)

Les conditions climatiques (sécheresse puis pluies diluviennes) aggravent les situations des ouvrages parfois vétustes ou insuffisamment entretenus par manque de moyens ou ignorance de la propriété. 

Il y a urgence. L’État peut accompagner les collectivités pour un diagnostic et un état des lieux grâce au CEREMA. Puis, il faudra prioriser les travaux selon les faiblesses mises à jour. Il faut un plan pour nos ponts ! 

La sécurité sur nos routes passe par là. 

C’est dit ! 



#366- Préserver notre patrimoine : des cathédrales aux petites églises de campagne 

Il y a 5 ans jour pour jour, le 15 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris était en proie aux flammes. Les images de sa flèche, sa toiture, son horloge et une partie de sa voûte, ravagées par le feu, ont suscité une forte émotion à travers le monde. La mobilisation financière, avec 846 millions d’euros de dons, a été massive pour sauver cet édifice qui a résisté à la Révolution française, aux deux guerres mondiales et à bien d’autres événements historiques. Grâce à cette générosité, les travaux de rénovation avancent rapidement et devraient permettre la réouverture de Notre-Dame d’ici la fin de l’année.

Bien que nous soyons tous heureux de voir ce symbole de la France renaître de ses cendres, la situation est bien différente pour nos autres bâtiments historiques dans nos territoires. L’entretien et la rénovation des 48 000 bâtiments inscrits aux monuments historiques sont assurés par un modeste budget de 350 millions d’euros. Il en va de même pour le patrimoine religieux rural. Dans notre département, de nombreuses communes, comme Fleix, font face à des difficultés pour rénover leurs églises. Elles sont contraintes de les fermer par mesures de sécurité, privant ainsi les fidèles de lieux de culte et les visiteurs de sites d’intérêt culturel.

Lors des inondations survenues le weekend de Pâques, deux cryptes de l’Abbaye de Saint-Savin ont été submergées. La restauration de cet édifice, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983, représente une charge financière trop importante pour la commune de 800 habitants. Préserver ce bâtiment et ces peintures inestimables représente un défi considérable. Il est impératif d’apporter un soutien approprié afin de garantir la sauvegarde de ce trésor pour les générations à venir. 

Chaque pan de l’Histoire nous a laissé de nombreux atouts dans nos territoires. 
 
Faisons en sorte de préserver ce que l’histoire nous a transmis.

Conservons ces joyaux du passé.

C’est dit ! 



#365- Déficit public : Les collectivités territoriales ne doivent pas être la variable d’ajustement  

À la fin du mois de mars, l’INSEE a dévoilé l’évaluation des comptes publics de la France, signalant une trajectoire financière de l’État préoccupante. Manque des recettes fiscales, augmentation du déficit, hausse exponentielle de la dette, le Gouvernement doit revoir la trajectoire des finances publiques 2023-2027 seulement deux mois après le vote du Budget, et ce, malgré de nombreuses alertes. Dès le mois de décembre, au Sénat, nous avions proposé une économie de 7 milliards sous l’autorité de Jean-François Husson, rapporteur général du budget.

La loi de finances pour 2024 s’est avérée être insincère avec des prévisions de réduction du déficit public à 4,4% du Produit Intérieur Brut (PIB). Cependant, la réalité est tout autre, le déficit public étant aujourd’hui établi à 5,5 % du PIB. Nous devons réagir pour assurer la crédibilité de la France auprès de ses partenaires européens et de ses créanciers. Le Gouvernement a été contraint d’annoncer par décret 10 milliards d’euros d’économies sur les dépenses de l’État. Pour atteindre son objectif de ramener le déficit public en dessous de 3 % du PIB d’ici 2027, il devra encore trouver 65 milliards d’euros en l’espace de trois ans et demi.

Le déclin économique de la France, en la plaçant parmi les pays les plus endettés et affichant les déficits les plus élevés de la zone euro, est également marqué par un mépris envers le Parlement. Il est impératif que le Parlement ne soit plus mis de côté dans cette démarche. Les propositions d’économies doivent être soumises au vote à travers un projet de loi de finances rectificative. Par ailleurs, le Parlement doit exercer sa mission de contrôle du Gouvernement. C’est pourquoi, la commission des Finances du Sénat a immédiatement mis en place une mission d’information sur la dégradation du déficit de 2023 et le manque information à l’égard du Parlement.

Pour assainir l’état de nos finances, il nous faut arrêter les nouvelles dépenses publiques et assurer aux Français la garantie d’une fiscalité inchangée, sans nouveaux impôts et taxes qui entraîneraient une baisse de la consommation. Les collectivités ne doivent pas payer le prix de cette dérive étant à l’initiative des trois-quarts des investissements et financements publics. Il faut, au contraire, les renforcer, en respectant le principe constitutionnel de leur libre administration, lequel repose sur l’autonomie fiscale des collectivités.

A l’occasion du cinquantenaire du décès du président Georges Pompidou, le dernier chef d’État à avoir maintenu un budget en équilibre, revenons à la discipline fiscale imaginée et réalisée par ce dernier. 

C’est dit !