#384 – Risque pour le Doliprane

Il y a un an, en juin 2023, le Président s’engageait à renforcer la souveraineté sanitaire et pharmaceutique française. Cet engagement faisait suite aux pénuries de nombreux médicaments grand public, notamment ceux à base de paracétamol, en pleine pandémie mondiale.

Aujourd’hui, un an plus tard, le groupe Sanofi annonce être en discussions avec un fonds d’investissement américain pour vendre l’une de ses filiales, productrice d’un des médicaments les plus attendus des Français : le Doliprane.

Cette promesse de préserver notre souveraineté sanitaire semble désormais bien lointaine. Sous la pression d’un système qui pousse continuellement à la baisse des prix des médicaments, l’industrie pharmaceutique française peine à innover pour développer les traitements de demain, comme en témoigne son retard lors de la production du vaccin contre la Covid. C’est ainsi que Sanofi choisit aujourd’hui de se séparer d’un médicament générant 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires, afin de pouvoir réinvestir dans la recherche.

Cette vente potentielle pourrait aussi avoir des conséquences financières pour les Français. Actuellement, 2,5 milliards de comprimés de Doliprane sont produits chaque année en France, dans les usines de Lisieux et de Compiègne. Une délocalisation de la production entraînerait une augmentation des coûts de transport et, par conséquent, une hausse des coûts de fabrication.

Au printemps dernier, les parlementaires s’étaient déjà mobilisés contre la vente de Biogaran, qui invoquait un manque de rentabilité de la production de médicaments génériques en France. Pourtant, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 prévoit une réduction des prix des médicaments à hauteur d’un milliard d’euros.

Alors, qu’attend le Gouvernement pour repenser sa politique d’économies dans le secteur de la santé et protéger notre souveraineté sanitaire ?

C’est dit ! 



#383 – Réaction à la déclaration de politique générale du Premier ministre

Cette semaine, le Premier ministre Michel Barnier a prononcé sa déclaration de politique générale, un moment essentiel pour préciser sa feuille de route et ses priorités, un mois après sa prise de fonction.

Concernant la dette budgétaire, ces annonces sont rassurantes. Avec une dette estimée à 3 228 milliards d’euros, il était grand temps qu’un Premier ministre prenne pleinement conscience de la gravité de la situation et propose des mesures concrètes pour résorber ce fardeau pesant sur les Français. Parmi les trois solutions présentées, je salue tout particulièrement la volonté de réduire les dépenses publiques. Si l’État a légitimement dû augmenter ses dépenses pendant la période du Covid, l’état actuel de nos finances exige que nous remettions de l’ordre et de la rigueur dans notre gestion des dépenses.

Le discours du Premier ministre s’est ensuite articulé autour de cinq priorités, notamment l’accès aux services publics et, en particulier, la santé. En proposant la création du programme Hippocrate, visant à inciter les internes à exercer dans les zones sous-dotées, le Premier ministre reprend une approche que nous appliquons déjà dans notre Département, avec des aides aux études médicales et paramédicales ainsi qu’un soutien à l’installation des professionnels de santé libéraux.

Sur les questions agricoles, le Premier ministre a mis en avant l’importance de garantir notre souveraineté alimentaire et de soutenir le secteur face aux transitions démographique et écologique à venir. Fin connaisseur du système européen, il a exprimé sa volonté de défendre la réciprocité des accords de libre-échange à ce niveau. De plus, il a annoncé la reprise du projet de loi d’orientation agricole initié par le précédent gouvernement, un texte essentiel et attendu par une profession qui cherche des solutions pour assurer son avenir. Je soutiens ces initiatives pour protéger ceux qui nous nourrissent.

En matière de sécurité, le Premier ministre a confirmé la création de nouvelles brigades de gendarmerie, déjà en cours de déploiement, notamment à Scorbé-Clairvaux, et a annoncé la construction de nouvelles prisons.

Enfin, au Sénat, il a réaffirmé son engagement envers les territoires et a annoncé un « choc de simplification » des règles applicables aux collectivités territoriales. Bien que nous n’en connaissions pas encore le contenu exact, nous pouvons espérer que cette démarche allège le fonctionnement des collectivités territoriales et simplifie le mille-feuille administratif.

Ces mesures sont encourageantes pour notre pays.

C’est dit ! 



#382 – 4 ans déjà ! 

Le 27 septembre 2020, vous m’avez élu Sénateur de la Vienne. Depuis, avec Marie-Renée Desroses, sénatrice suppléante, nous avons fait de notre priorité d’aller à votre rencontre, sur le terrain, pour être au plus près de vous afin de pouvoir être l’écho de vos préoccupations au sein du Sénat. 

De Pouançay à Coulonges-les-Hérolles, j’ai pris plaisir à vous rencontrer, lors des inaugurations qui font vivre notre ruralité, des cérémonies mémorielles pour se rappeler les sacrifices du passé, des Sainte-Barbe pour honorer le courage de ceux qui nous protègent chaque jour, ou encore des conseils municipaux car c’est le meilleur moyen de vous accompagner, de vous soutenir dans vos projets. 

Il m’a été également agréable de vous accueillir au sein de notre Haute assemblée, la chambre des territoires. Vous avez pu découvrir son rôle, son fonctionnement ainsi que son patrimoine et son histoire, tout en partageant vos retours et commentaires sur ses travaux.

Enfin, en tant que votre représentant, il est de mon devoir de vous rendre compte. En quatre ans, cela s’est traduit par 4 bilans annuels, 7 lettres d’information et 186 lettres d’information hebdomadaires. Je poursuivrai ce travail de transparence, essentiel pour vous, dans les années à venir.

Marie-Renée Desroses, sénatrice suppléante, et moi-même, vous remercions pour la confiance que vous nous avez accordée il y a quatre ans, et que vous continuez à nous témoigner chaque jour.

C’est dit !



#381 – Les soucis de Bercy 

Après un été olympique, magique et enchanté, voici venu l’automne budgétaire famélique et compliqué. 

Le futur ministre de l’Economie et des Finances, fonction prestigieuse et importante de notre cinquième République à laquelle peu de candidats se sont manifestés tout l’été pour tenir la barre de Bercy, doit trouver une vingtaine de milliards d’euros pour le prochain projet de loi de finances. 

Une gageure ?

Pour y arriver, deux bonnes idées pourraient être soufflées :
– Reprendre les 7 milliards d’euros d’économie que la majorité sénatoriale avait proposé et voté en décembre 2023
– Ne faire aucune dépense nouvelle

Deux mauvaises idées sont à éviter :
– Le recours à l’impôt serait contreproductif dans un pays déjà champion du monde des prélèvements obligatoires. Cela augmenterait le coût du travail pour les entreprises et freinerait la consommation des ménages.
– S’en prendre aux collectivités aux budgets déjà contraints alors qu’elles assurent l’essentiel des investissements de proximité et de services lesquels viennent remplir les carnets de commandes des entreprises locales.

C’est dit ! 



#380 – Protégeons ceux qui nous nourrissent ! 

Déjà touché par une crise majeure en début d’année, le monde agricole est de nouveau dans une situation préoccupante. Les récoltes céréalières, viticoles et maraîchères de 2024 affichent des résultats historiquement bas. Pour autant, les cours ne devraient pas fluctuer car nombre d’entre eux sont fixés à l’échelle mondiale.

La situation politique n’a pas aidé, puisque le projet de loi d’orientation et d’avenir agricole, élaboré en concertation pendant deux ans par le ministère de l’Agriculture, est désormais caduque. Le nouveau gouvernement devra s’emparer rapidement de ce sujet essentiel pour notre ruralité et proposer un projet de loi d’accompagnement de la profession agricole. 

Sur le plan local, nous pouvons, cependant, remercier le Préfet et ses équipes pour leur réactivité face aux crises, notamment après les dégâts causés par les orages de grêle du week-end dernier.

Les agriculteurs, éleveurs et producteurs peuvent compter sur mon soutien indéfectible. Mercredi dernier, j’ai rencontré Aurélie Fleury, la nouvelle présidente de la FDSEA 86, à Thurageau, en présence de plusieurs maires agriculteurs et du député Nicolas Turquois, également agriculteur. Ce samedi, je serai à Saint-Pierre-d’Exideuil pour le 42e comice agricole de Civray. Ce sera l’occasion d’évoquer les nombreux défis actuels du secteur et de réaffirmer notre soutien à cette profession.

Protégeons ceux qui nous nourrissent. 

C’est dit !



#379 – Donnons des perspectives aux élus locaux !

Ravi d’avoir participé hier matin à l’assemblée générale des maires du département. Ce fut l’occasion de remercier le Préfet et le corps préfectoral pour leur soutien et leur écoute envers les collectivités, ainsi que de féliciter Jérôme Neveux, Président de l’AMF86 et ami de longue date, pour son engagement.

En quatre ans de représentation au Sénat, j’ai eu la chance de faire plus de 1 000 rencontres d’élus locaux du département. 1 000 rencontres avec 1 000 combats mais également 1 000 raisons d’espérer. 

Les maires sont des gardiens de phares. Dans les moments les plus difficiles, ils se retrouvent souvent seuls, mais malgré la tempête, ils maintiennent cette lueur d’espoir. Nous avons vu leur engagement lors des émeutes, lors des inondations, ou encore sur des sujets comme les déserts médicaux et les cartes scolaires. Ils inventent des solutions.

Il faut donner des perspectives aux maires. D’abord, sur le statut de l’élu, sujet qui a été largement étudié au Sénat, où nous essayons de trouver des solutions. Des solutions en matière de sécurité, pour remédier à des situations où les élus manquent de formation. Mais aussi, des solutions sur la question de leurs indemnités. Les augmenter, c’est bien, mais si cela pèse sur le budget communal, c’est plus problématique. Il faut trouver une solution pour avoir le personnel politique dont on a besoin dans les collectivités.

Il faut leur donner des perspectives financières à moyen terme, notamment sur les dispositifs comme la DETR et la DGF, afin qu’ils puissent planifier avec clarté.

Il faut leur donner des perspectives pour éviter ce sentiment de déclassement dans nos campagnes, par exemple en instaurant un moratoire sur les fermetures de classes.

Même si l’on a bien conscience des défis budgétaires et démographiques qui nous attendent, on doit créer de la confiance, du dynamisme parce que les maires nous sont indispensables.

Il faut que l’on réduise les contraintes qui leur sont imposées. Lorsqu’il s’agit de mesures comme les ZAN, ZRR ou ZFE, il faut leur offrir plus de souplesse et instaurer une confiance de principe.

Laissons vivre les projets.

Je crois que les maires ne seront jamais fatigués de chercher, chaque matin, la lueur de l’espérance, même dans l’obscurité.

Cette espérance, c’est celle qui fait vivre les territoires, c’est celle qui fait battre le cœur des territoires, longue vie aux maires ! 

C’est dit !



#378 – Retour à l’école ! 

Lundi prochain marquera la rentrée des classes pour plus de 12 millions d’élèves à travers le pays. Cet événement est le résultat de plusieurs mois de préparation de la part des équipes municipales et enseignantes, qui travaillent conjointement pour que ce temps fort de l’année se déroule dans les meilleures conditions. Je tiens à les remercier pour leur engagement.  

Bien évidement, je reste mobilisé pour maintenir, au plus près des besoins, les moyens en classes et en postes dans l’intérêt des bassins de vie et surtout, des enfants ! Si l’école est la mère des batailles, elle ne doit pas être complice d’un déménagement des territoires. Certaines fermetures, même partielles, de poste, à quelques jours de la rentrée, sans informations des élus, sont inadmissibles et alimentent un sentiment d’abandon déplorable.

D’autre part, l’éducation nationale, érigée en priorité par les responsables politiques depuis plusieurs années, est aujourd’hui attaquée pour les valeurs démocratiques qu’elle incarne. Pourtant, l’école doit demeurer un lieu inclusif, où les différences sont acceptées et les inégalités combattues. Au-delà de la simple transmission des savoirs, l’école forge nos futurs citoyens en leur inculquant les valeurs républicaines.

En France, peut-être plus qu’ailleurs, la rentrée scolaire représente un nouveau départ, presque aussi symbolique que le Nouvel An. Notre vie collective, qu’il s’agisse des entreprises, des administrations ou même de l’actualité politique et médiatique, est profondément rythmée par l’école. Le climat social, l’animation quotidienne des rues de nos villes et villages, tout semble suivre ce tempo scolaire. 

En rendant l’instruction gratuite, laïque et obligatoire, la IIIe République a transformé la France et fait de la rentrée scolaire un rituel républicain.

A nous de conserver cet héritage et ses valeurs. 

C’est dit !



#377 – Sortir de l’impasse grâce à la Mémoire

Après 38 jours sans Gouvernement, un record dans l’histoire de notre République, le Président a consulté hier les différentes forces politiques afin de sortir de l’impasse. 

Cette semaine marque également le 80e anniversaire de la Libération, une occasion de rappeler qu’il y a 80 ans, les forces politiques se sont unies à la fin de la guerre pour reconstuire ensemble. C’est pourquoi mon souhait de voir émerger un arc républicain central, allant des sociaux-démocrates à la droite républicaine, est toujours d’actualité. Notre passé doit être une source inspirante pour notre présent.

Ce choix d’une cohabitation gouvernementale est essentiel pour éviter la censure immédiate d’un gouvernement dominé par une seule force politique, étant donné qu’aucune d’entre elle n’a obtenu la majorité absolue, et pour prévenir un retour à l’instabilité gouvernementale et politique.

Quant à notre prochain ministre de la Santé, je lui propose de suivre ces 10 commandements : 
1. L’hôpital tu préserveras avec plus de soignants, moins d’administratifs et l’externalisation des tâches de maintenance ou d’entretien pour contenir leur budget.
2. La délégation de tâches tu en feras un postulat et des nouveaux droits tu donneras à tous les professionnels dès lors que cela permettra à chacun de gagner du temps à diagnostiquer et soigner.
3. Les professionnels de santé en fin de carrière tu garderas pour permettre de faire face aux besoins de soins en attendant l’arrivée en nombre suffisant de ceux en formation (cumul retraite-activité avec dès lors exonération des cotisations sociales).
4. En milieu rural, aux professionnels de santé, un abattement fiscal tu donneras pour reconnaître la spécificité de l’exercice en zone sous dense (de l’air pour ceux qui sont en FRR).
5. Les pharmacies tu préserveras et aucune licence tu ne supprimeras s’il s’agit de la dernière officine de la commune.
6. Le prix du médicament tu adapteras pour donner à nouveau des moyens à la recherche, permette le maintien du réseau officinal et soutenir l’industrie pharmaceutique afin d’en finir avec la pénurie de médicaments.
7. Les diplômés hors Union européenne tu autoriseras (PADHUE), la compétence validée plus importante que la nationalité.
8. Les étudiants en médecine tu accompagneras jusqu’à leur installation afin réduire les abandons au cours de leur formation et le nombre de diplômés qui ne pratiqueront jamais.
9. Les étudiants français partis dans les universités européennes tu recenseras pour les inciter à revenir exercer dans leur pays d’origine.
10. Biogaran et Doliprane tu ne laisseras partir si souveraineté tu chercheras à garantir.

C’est dit !



    #376 – Jeux Olympiques Paris 2024 : à vos marques, prêts, partez ! 

    Hier soir, après une cérémonie spectaculaire et disruptive, la France a ouvert ses Jeux Olympiques. Pendant deux semaines, des athlètes du monde entier vont concourir dans plus d’une trentaine de sites d’exception, tels que le château de Versailles et au pied de la Tour Eiffel. Après plus de dix ans de préparation pour la candidature de Paris 2024 puis l’organisation de ces Jeux, nous pouvons déjà être fiers de ce que nous avons accompli.

    Ces Jeux de Paris sont une occasion unique de mettre en lumière toute la France, de nos villes à nos territoires ruraux, en passant par nos régions d’outre-mer.

    Je tiens à remercier Dominique Bussereau, ancien président de l’Association des Départements de France, de m’avoir confié une mission dans l’organisation de ces Jeux aux côtés de Tony Estanguet et Thierry Rey. Ensemble, nous avons notamment imaginé les JO dans nos territoires, avec Terres de Jeux et le parcours de la flamme à travers les départements.

    Ces Jeux Olympiques représentent non seulement une compétition sportive de haut niveau, mais aussi un moment de célébration de la diversité et de l’unité. Ils sont l’occasion de mettre en avant notre patrimoine culturel et nos savoir-faire, de renforcer les liens entre les différentes régions tout en promouvant un message de paix et d’amitié internationale. 

    Tous mes vœux de réussite à nos athlètes français en particulier. Qu’ils nous fassent rêver et remportent un maximum de médailles !

    Alors vive le sport pour les émotions qu’ils nous procurent,
    Vive le sport pour sa capacité à rassembler, 
    Vive le sport pour la santé, 
    Vive le sport pour la paix,
    Vive Paris 2024 !

    C’est dit ! 



    #375 – Mobilisations « anti-bassines » : Appel au civisme et à la responsabilité 

    L’an dernier, à Sainte-Soline, lors d’affrontements d’une violence jusqu’alors jamais vue, 200 personnes ont été blessées, dont 47 gendarmes. L’opinion publique était profondément choquée et nos agriculteurs traumatisés.

    Malheureusement, cet épisode pourrait se reproduire puisque des organisations s’opposant aux retenues d’eau prévoient des « actions » à partir de ce jour et, notamment aujourd’hui dans la Vienne.

    Les faits sont consternants : annonce d’actions commando contre des coopératives agricoles qui concernent le travail de 1 500 agriculteurs. Il a ainsi été procédé à des saisines d’armes, de masques de protection, de casques d’escalade ; tout ce qui constituent indéniablement la preuve d’une volonté de violence et de destruction d’un certain nombre de manifestants radicalisés, dont « le partage de l’eau » constitue un prétexte tout trouvé.

    Nous avons donc sur le territoire de la République des personnes qui empêchent d’autres personnes d’exercer leur activité légale par la menace et la violence, impunément. C’est inacceptable, la République doit être respectée.

    Les agriculteurs ont respecté la loi : des études ont été réalisées, des concertations ont été menées, des autorisations ont été accordées et des protocoles ont été signés. La justice s’est prononcée jusqu’au plus haut degré de juridiction et maintenant les manifestants voudraient imposer par la force ce que la justice leur a refusé par le droit.

    Comment pouvons-nous tolérer, au sein de la République, une manifestation qui invariablement dégénère en violences et destruction ?

    Comment donner la tribune à des personnes d’entrée de jeux disqualifiée par leur double discours ? Organiser au nom de l’écologie une manifestation dans une forêt de chênes classée zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique, avec de nombreuses espèces protégées, et des abords classés en zone Natura 2000, est une hérésie et un non sens écologique.

    Dès lors, j’en appelle au civisme et à la responsabilité de chacun afin que cette journée ne se transforme pas en rendez-vous annuel de la violence et du désordre républicain.
    J’apporte tout mon soutien aux maires et élus des communes rurales concernées : ils sont en première ligne pour accompagner leurs administrés et rassurer les riverains.

    Mon soutien va également aux agriculteurs et leurs familles, ceux qui font vivre notre ruralité afin de nous nourrir.

    Enfin, je remercie les forces de sécurité intérieure, de secours et les sapeurs-pompiers qui seront présents pour rassurer la population et défendre les sites pris pour cibles.

    C’est dit !