#341

Ce dimanche aura lieu les élections sénatoriales. A cette occasion 170 sièges seront renouvelés.

Durant la session 2022 / 2023, la Haute-Assemblée a une fois de plus démontrer toute sa légitimité dans le travail parlementaire. A ce titre nous pouvons relever des chiffres clés :
– Plus de 4 textes sur 5 ont été adoptés après accord commun avec l’Assemblée Nationale.
– Plus de 64% des amendements adoptés sont des apports du Sénat et repris par l’Assemblée Nationale. Pour exemple, 80% des modifications apportées dans le Projet de Loi Programmation Militaire sont d’origine du Sénat.
– 213 Propositions de Loi ont été déposées par des Sénateurs.

Cette année encore, l’ensemble des sénateurs se sont mobilisés pour défendre les collectivités territoriales ainsi que les élus.

Régulièrement en première ligne, faisant les frais des colères sociales, ces derniers ont avoué leur découragement.

Écoutés et compris, nous avons donc clamé un accompagnement et une sécurité financière pour nos institutions publiques. Le projet de Loi visant la reconstruction des bâtiments à la suite des émeutes, a été l’une des réponses du Gouvernement. Mais il reste encore beaucoup à faire.

Le statut de l’élu, par exemple, est un dossier sur lequel le Gouvernement et le Parlement doivent, ensemble, travailler plus en profondeur afin de donner toutes les garanties aux élus de nos territoires.

Être mobilisé, à l’écoute, travailler dans le respect de chacun sont les mots d’ordre pour un mandat de sénateur réussi.

Je profite également pour saluer le travail accompli des Sénatrices et Sénateurs dont le mandat s’arrêtera ce 30 septembre. Ce fut un plaisir d’échanger et de débattre ensemble au cœur de l’hémicycle.

C’est dit ! 



#340

J’ai eu grand plaisir, ce dimanche soir, d’assister au début des journées parlementaires du Modem à la Roche-Posay, en présence de François Bayrou.

Je remercie tout particulièrement Nicolas Turquois et Pascal Lecamp pour leur invitation.

En présence de nombreux conseillers départementaux, maires, parlementaires, ce temps fort était à l’image de l’état d’esprit des élus de la Vienne : Travailler ensemble au-delà des différences idéologiques.

Un travail qui se veut au service des territoires, des élus, des projets, en collaboration avec les services de l’Etat, dont il faut saluer l’engagement dans notre département.

L’intelligence politique doit être plus importante que les clivages des partis. Ensemble, nous devons démontrer que la vie politique est utile et nécessaire car elle façonne et harmonise le quotidien de nos concitoyens.

C’est donc dans cette dynamique que je continuerai à mener mon mandat, auprès des acteurs locaux et de l’ensemble des élus.

En tant que membre du groupe interparlementaire d’amitié « France – Maroc » au Sénat, j’adresse tout mon soutien au peuple marocain, en grande souffrance après le séisme de vendredi soir. Notre solidarité est unanime et nous sommes évidemment prêts à apporter toute l’aide dont le Maroc aura besoin.

C’est dit ! 



#339

Aujourd’hui, la situation internationale fait face à de nombreux défis pour lesquels nous devons rester vigilants et mobilisés :

– Un défi européen : la guerre menée en Ukraine reste inacceptable. Face à une telle situation, l’Europe doit se tenir forte, unie, et en soutien au pays résistant, avec toutes les conséquences stratégiques et économiques que cela sous-entend.
« L’Europe se fera dans les crises » disait Jean Monnet. Plus que jamais, cette idée doit nous animer pour être soudés.

– Un défi africain : Les enjeux sont vertigineux. Ce continent au milliard d’habitants, est devenu le théâtre d’affrontements permanents. Le développement de l’Afrique est contraint par les enjeux de dominances, notamment religieuses, et l’envie de couper certains liens avec le passé.

On ne peut pas avoir une Europe heureuse et une Afrique malheureuse.

Depuis 10 ans, on constate une véritable bascule dans les rapports franco-africains. L’armée française a longtemps protégé, encadré, formé la population africaine pour se défendre. Aujourd’hui cette présence est rejetée au détriment de milices étrangères.
Cette situation nous oblige à créer des liens, des partenariats euro-africains forts.

– Un défi commun : Nous sommes tous liés autour de la question de l’environnement. En Afrique de l’Ouest, les inondations font bien plus de morts que les périodes de sècheresse. Aider l’Afrique à faire face aux aléas climatiques, c’est aussi lui permettre de mieux vivre.

Aussi bien en Europe qu’en Afrique, la France doit maintenir son soutien pour la sécurité et le développement de chacun.

C’est dit ! 



#338

Ce lundi, Gabriel ATTAL, Ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse adressait sa ligne directive pour cette nouvelle année scolaire auprès des parlementaires et journalistes.

Nous pouvons évidemment qu’être d’accord sur la volonté d’agir « pour la confiance dans l’école » tout en favorisant la réussite et l’épanouissement des enfants.

Nous restons cependant vigilants quant aux mesures qui en découlent.

Si un moratoire sur la fermeture des classes en milieu rural n’a pas été évoqué – comme avait pu le faire la Première Ministre à Saulgé, en juin dernier, lors de l’annonce du Plan France Ruralités – le Ministre a affirmé cependant la fin des classes surchargées et un plafonnement de ces dernières à 24 élèves.

Cette stratégie laisse bon espoir de permettre un apprentissage plus serein, aussi bien pour les élèves que les professeurs.

J’ai été satisfait de constater que le Gouvernement entend et ambitionne d’appliquer certaines recommandations des élus du territoire telles que :
– L’augmentation des heures d’éducation civique. Je considère cette mesure primordiale et en avait fait la demande lors de ma question écrite n°06847, le 18 mai dernier.
– La révision des épreuves de spécialité du baccalauréat au mois de juin. Ce calendrier était vivement souhaité par bon nombre de professeur, dont j’avais fait l’écho lors de ma question écrite n°04409 le 15 décembre 2022.

L’avenir des enfants se dessine à l’école. Nous devons donc mettre tout en œuvre pour que les conditions d’apprentissage soient optimales !

J’en profite pour souhaiter une bonne rentrée à l’ensemble du personnel éducatif ainsi qu’à tous les élèves de la Vienne.

C’est dit ! 



#337

Le 27 juin dernier, lors de la discussion générale au Sénat, à l’occasion de l’examen du Projet de Loi de programmation militaire, je faisais, notamment une nouvelle fois, le constat de la dégradation de la situation en Afrique avec, en parallèle, un développement important du sentiment anti-français.

Après le Mali, le Burkina Faso, c’est le tour du Niger d’être sous l’emprise d’un putsch militaire depuis vendredi.

Notre action d’aide à la sécurité et à la protection de ces territoires face aux menaces jihadistes n’est plus acceptée, alors qu’elles existent. Nous le savons et en connaissons le prix.

Derrière une junte locale sans légitimité, les milices russes s’organisent, s’agitent, manipulent … Et les drapeaux de Poutine se déploient au cœur des manifestations mutines.

Ces déstabilisations politiques qui s’enchaînent aux coups d’Etat successifs fragilisent inexorablement les pays du G5 Sahel et toute l’Afrique de l’Ouest.

Les menaces contre la France sont affirmées et inacceptables !

Face à cela, je suis convaincu qu’il est indispensable de poursuivre nos coopérations au bénéfice des populations locales, premières victimes de ces chaos institutionnels.

Le Département de la Vienne a toujours montré son attachement à l’Afrique de l’Ouest. Les 17 coopérations au Burkina Faso nées sous l’impulsion du Président Monory ont constitué des exemples en la matière. Les premières assises sahéliennes de coopérations décentralisées que nous avions organisées au Futuroscope en octobre 2019, avaient montré notre attachement et notre détermination à accompagner respectueusement, populations, élus et projets pour une meilleure vie, et une acceptation partagée.

Quoi qu’il en soit la France ne peut accepter d’être insultée, menacée et diffamée dans une région en plein séisme géopolitique depuis 10 ans, alors qu’une forte histoire commune nous lie.

C’est dit ! 



#336

Le remaniement tant attendu, a enfin été annoncé jeudi dernier. Nous avons évidemment pris acte du nouveau Gouvernement. Quand on aime la France et la République, on ne peut qu’espérer la bonne mise en œuvre de la feuille de route de ce nouvel exécutif.

A l’occasion de ce changement, deux ministères ont été particulièrement mis en lumière :

– L’Éducation Nationale et de la Jeunesse : A ce titre, j’espère que Gabriel Attal saura être à l’écoute des territoires et prendra en compte ma dernière intervention, lors de la séance de Questions Orales de mardi dernier. J’ai alors demandé un moratoire pour trois ans quant aux fermetures de classes en milieu rural, afin de permettre au Plan France Ruralités d’avoir une réelle vision globale des territoires.

– Santé : Là aussi, les attentes sont fortes. Au Sénat, nous avons travaillé à plusieurs propositions pour répondre au besoin d’accès à la santé partout et pour tous. Je pense en particulier à la commission d’enquête sur la pénurie de médicaments. Un deuxième phénomène, pour lequel nous sommes fortement mobilisés, est la carence de professionnels de santé. D’ailleurs, nous pouvons noter l’initiative des chirurgiens-dentistes, visant à réguler leur installation au bénéfice des zones sous-dotées.

Les ministres changent et se succèdent, mais ils pourront toujours s’appuyer sur un Sénat, force de propositions et ouvert au débat serein et réfléchi, dans l’intérêt de tous.

C’est dit ! 



#335

Les différentes émeutes qui ont eu lieu entre le 27 juin et 5 juillet ont impacté de nombreux commerces, services publics et habitations. L’ensemble des réparations est estimé à plus de 650 millions d’euros. Coût colossal pour les collectivités et les entreprises.

Pleinement mobilisé aux côtés des élus, j’interviendrai, lors de la session extraordinaire ce mardi, pour la discussion générale du Projet de Loi relatif à l’accélération de la reconstruction des bâtiments dégradés ou démolis au cours des violences urbaines.

Au Sénat, si nous avions été déçus par le projet de Loi 3DS visant à simplifier l’action locale, nous pouvons, aujourd’hui, nous satisfaire de ce texte qui répond, certes à une urgence, mais surtout à un besoin revendiqué depuis bien trop longtemps par les élus :

– Accélération des durées d’instruction des dossiers d’urbanisme
– Simplification des procédures de mise en concurrence dans le cadre des marchés publics
– Assouplissement de la règle des 20% de financement par les collectivités, permettant un subventionnement au-delà de 80%
– Anticipation du versement du Fonds de Compensation de la TVA (FCTVA)

Comme vous le savez, j’ai, à de nombreuses reprises, demandé la mise en place de ces dispositifs lors de mes interventions dans l’hémicycle.

Il est tout de même regrettable d’avoir eu à subir des nuits rythmées par des pillages, des incendies, des agressions pour arriver à de telles mesures.

Cependant ce texte ne doit pas être une simple réaction d’urgence. Si le Gouvernement est à l’écoute des élus locaux, il a tout intérêt à ne pas se limiter aux projets de réhabilitation des dégâts. Ces dispositifs doivent perdurer pour permettre une souplesse dans la mise en œuvre des projets des élus.

Les mesures appliquées par ce projet de loi doivent s’inscrire dans une stratégie d’aménagement du territoire.

J’interviendrai également ce mardi matin à l’occasion d’une séance de Questions Orales, pour demander la position du Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse, sur un moratoire quant aux fermetures de classes en milieu rural après l’annonce du Plan France Ruralités par la Première Ministre, le 15 juin dernier à Saulgé.

Toujours engagé à vos côtés, la défense des territoires à cœur!

C’est dit ! 



#334 L’écharpe tricolore n’est pas un accessoire de revendication politique !

L’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, stipule que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.»

Manifester est et restera un droit fondamental relevant de la liberté de s’exprimer.

Cependant, une manifestation doit respecter des règles afin de ne pas troubler l’ordre public. De fait, elle doit être déclarée au préalable, et ne pas tenir des propos irrespectueux.

Je suis donc choqué, de voir circuler une vidéo sur les réseaux sociaux, d’un député, arborant son écharpe tricolore tout en marchant dans une manifestation dont le slogan est « Tout le monde déteste la police ».

Porter l’écharpe, c’est faire acte de reconnaissance d’une fonction au service de la République, de ceux qui la préservent, de ceux qui en ont besoin, de ceux qui la font vivre.

Ce n’est pas un outil de provocation ni de déflagration. C’est un symbole d’union de notre Nation.

Porter l’écharpe dans une manifestation où l’on scande des appels à la haine contre les forces de l’ordre, dans une époque où les élus sont trop souvent agressés, c’est dévaloriser un peu plus leur fonction.

S’il on veut une France qui se parle, qui s’écoute, qui se respecte, alors donnons l’exemple !

C’est dit ! 



#333

Après six jours d’émeutes dans tout le pays, l’ensemble des élus lance aujourd’hui un appel à l’apaisement.

Si la mort d’un adolescent est, et restera, toujours un drame quelles que soient les circonstances. La situation dégénérative qui suit est injustifiable.

Agresser, brûler, casser est inconcevable. Les scènes de pillage multipliées dans de nombreuses villes sont là aussi inacceptables et sans rapport. Ce sont des actes criminels !

L’impact économique pour les commerçants est considérable et ne sert aucune cause. Ces agissements ne doivent pas être simplement considérés comme le résultat d’une expression de colère ou d’une non prise en considération des quartiers fragiles.

Ils doivent être stoppés et sanctionnés !

Dans ce contexte, je tiens à apporter tout mon soutien aux forces de sécurité, aux pompiers et aux services de l’Etat, mobilisés nuits et jours pour la protection de chacun.

Soutien que j’apporte également aux Maires, qui sont une nouvelle fois en première ligne. Les attaques menées ce week-end sont intolérables.
Je le rappelle : s’en prendre à un Maire, c’est s’attaquer à la République.
Aucune explication ne peut justifier les saccages des mairies, premier relai pour les habitants, ainsi que les CCAS et les Postes, qui seront très sollicités d’ici 48 heures par le versement des minima sociaux !

Il faut, dès l’école, sensibiliser à l’importance et au respect de nos institutions : l’instruction civique doit être un des fondements de l’éducation.

Au même titre, cette semaine, à l’occasion de l’examen du Projet de Loi « Sécuriser et réguler l’espace numérique », j’appellerai à la responsabilité des réseaux sociaux sur la nature des contenus publiés.

J’espère un retour très rapide d’un meilleur vivre ensemble.

C’est dit ! 



#332

A l’occasion de la journée olympique et paralympique, vendredi dernier, le comité organisateur des Jeux Paris 2024 a dévoilé le parcours de la flamme.

A l’image du Tour de France, l’annonce de cette traversée était fortement attendue.

Je suis particulière heureux de l’accueil de ce symbole d’amitié entre les peuples, le samedi 25 mai 2024, dans le département de la Vienne.

Au-delà des 7 communes qui auront l’honneur de se relayer la flamme, c’est tout le département qui se mobilisera et fêtera cet événement historique autour de belles valeurs sportives : Solidarité, Unification et Paix.

Toutefois, à un an de cette manifestation mondiale, je veillerai en tant que parlementaire, à ce que tous les moyens soient mis en œuvre pour assurer la sécurité de chacun. J’interviendrai à ce titre, demain, lors de la discussion générale du projet de loi relatif à la programmation militaire 2024 – 2030, afin d’apporter mon soutien à toutes les forces de notre pays.

Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ne sont plus un rêve. Ils deviennent réalité! A nous de les rendre sportivement extraordinaires!

C’est dit !