
Ce week-end, je siège à nouveau en hémicycle pour poursuivre le marathon budgétaire. L’examen du projet de loi de finances s’inscrit dans un calendrier contraint par la Constitution, nous obligeant à siéger tard dans la nuit et parfois durant le week-end, comme cette semaine. Cependant, les sénateurs s’engagent pleinement dans cet exercice, conscients de leur responsabilité collective pour parvenir à un texte abouti, d’autant plus nécessaire après le rejet du texte par l’Assemblée nationale.
Mais ce projet de loi n’est pas le seul texte budgétaire actuellement en débat :
– Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) a été adopté au Sénat ce mardi. Après la commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs, le texte devrait être définitivement adopté le 5 décembre. Il revêt une importance capitale, puisqu’il fixe le budget de l’Assurance Maladie, un pilier de notre système de santé.
– Le projet de loi de finances (PLF), dont le vote est prévu au Sénat le 12 décembre. Il est impératif de parvenir à un consensus national, car la France ne peut rester sans budget. L’adoption d’une motion de censure entraînerait la chute immédiate du Gouvernement et plongerait le pays dans une instabilité institutionnelle et politique, défavorable aux projets en cours et aux collectivités territoriales.
– Le projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024, qui permettra d’ajuster le budget pour répondre à certaines lacunes, notamment le financement des loyers des casernes de gendarmerie.
Dans cette période marquée par des incertitudes budgétaires, la France a besoin de stabilité. Nous devons travailler ensemble pour garantir cet équilibre indispensable.
C’est dit !
