
Il y a presque un an, la Première ministre, Élisabeth Borne, venait présenter, dans la Vienne, son nouveau plan France Ruralités Revitalisation. Ce plan avait pour ambition d’améliorer le quotidien des Françaises et des Français vivant en zone rurale en maintenant l’aide au développement des territoires ruraux, principalement à travers des mesures fiscales.
Oui mais voilà, un an plus tard, le commerce multiservice de Liglet, visité par Élisabeth Borne et érigé en exemple d’une reprise d’un commerce rural, a fermé ses portes le 13 mai dernier pour cause de liquidation financière.
Quel espoir reste-t-il pour permettre à nos villages de conserver leurs commerces et de maintenir une dynamique avec l’école, le médecin, et autres services essentiels ?
Depuis 2022, un nouveau type de supérette a fait son apparition : les supérettes API. Entièrement automatisées, elles répondent à la fermeture de près de 40 % des commerces de proximité depuis les années 80. Bien que l’on puisse regretter la perte du caractère « humain » d’un commerce de proximité et les difficultés technologiques pour nos aînés, ces ouvertures permettent aux supérettes d’être rentables et de redonner un peu de vie à nos villages. Une solution nouvelle, rendue possible grâce à la technologie, au service des plus de 20 millions d’habitants ruraux.
L’État nous promet des Villages d’Avenir et des Petites villes de demain. Mais, si les aides en ingénierie sont arrivées et ont permis aux équipes municipales de constituer de solides dossiers, les financements, eux, se font toujours attendre. C’est la raison pour laquelle, j’ai déposé une question orale au Gouvernement afin d’avoir des réponses pour permettre la concrétisation du travail effectué et défendre nos territoires ruraux.
Ne laissons pas les territoires ruraux être abandonnés.
C’est dit !
