Le 14 février 2024, j’ai eu le plaisir de recevoir au sein du groupe “France-Afrique de l’Ouest” une délégation de l’Unicef constituée de parlementaires béninois et tchadiens et des personnalités sénégalaises. Nous avons pu évoquer l’amélioration de la santé maternelle et infantile grâce au Fond Français Muskoka, créé en 2010.

Le 12 mars 2024, j’ai échangé avec Madame Christine Fages, Ambassadrice de France au Sénégal, sur les nombreuses difficultés concernant l’organisation des élections présidentielles. Nous avons également évoqué les discours anti-français au Sénégal. Mme Fages nous a fait l’état d’une situation paradoxale : malgré le populisme politique pouvant exprimer des positions anti-françaises, la France reste un partenaire essentiel.

Le 25 mars 2024, j’ai participé à un colloque organisé en partenariat avec Cités Unies France, consacré à la construction du nouveau partenariat Afrique-France. Du fait de la multiplication des coups d’État en Afrique de l’Ouest, la conduite des projets franco-africains a été fortement impactée par la propagation de discours anti-français.
J’ai, par la suite, interpellé Stéphane Séjourné, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, sur le flou juridique menaçant l’action des collectivités françaises engagées dans des coopérations au Burkina Faso, au Mali et au Niger depuis la suspension de l’aide
publique au développement dans ces trois pays.

Le 18 juin 2024, j’ai présidé l’audition de Monsieur Augustin Favereau, ambassadeur de France au Togo. Il a été évoqué les relations franco-togolaises et les nombreux problèmes de perception des actions françaises au Togo suite à l’élaboration de la nouvelle Constitution. M. Favereau a également souligné l’important capital politique de la France au Togo, en partie grâce à sa coopération de longue date dans divers domaines, notamment la culture et l’économie.

France – Burkina Faso

En tant que Président délégué du Groupe Interparlementaire d’Amitié France – Burkina Faso au Sénat et Président du groupe pays France Burkina à Cités Unies France, j’ai pris l’initiative de rédiger une tribune à destination des décideurs politiques et partenaires du développement, afin de les sensibiliser sur les difficultés rencontrées par les collectivités locales burkinabè face à la crise des déplacés internes et de dégager des soutiens locaux. En effet, plus d’un million de déplacés internes sont recensés au Burkina Faso. Parmi eux, 100 000 se trouvent à Kaya (région centre-nord) et 30 000 à Ouahigouya (région Nord).
La situation dégradée du pays sur le plan sanitaire est également un point d’attention particulier.